dimanche 12 février 2017

Teinture du XVIIIe siècle

Résultat de recherche d'images pour "polir français  une préparation à l'imitation des préparatifs en laque de Chine"


Pour les recettes de teinture du XVIIIe siècle, les ouvrages d’André-Jacob Roubo (L’Art du Menuisier Ebéniste, vol. 3, Paris, 1771) et Curiösen Künstler (1703)  sont  des sources très utiles.

Reproduire la couleur verte:
 Fournie par l’ouvrage de Roubo, la première recette était un mélange de teintures bleue et jaune, obtenues par dissolution d’indigo dans de l’acide sulfurique avec addition d’eau, d’une part, et par une mixture d’épine-vinette, d’ocre jaune et de safran, d’autre part. Après plusieurs expériences, il s’est avéré que l’acide sulfurique affaiblissait la structure du bois. Une deuxième recette à base d’indigo, d’alun, d’acide acétique et de sulfate de fer utilisé comme mordant, a alors été testée. Mais la teinture ne pénétrait pas au cœur du bois.

Finalement, une couleur verte satisfaisante a été obtenue en employant l’indigo délayé dans de l’eau chauffée à 60°C et additionnée d’acide picrique. Pour éviter tout problème d’évaporation, la teinture a été réalisée dans un récipient hermétique, équipé d’un tube rempli de billes de marbre qui permettaient de condenser l’eau pour maintenir constante la concentration des coloris.


source http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/nissim-de-camondo/archives-986/exposition-dossier-1034/la-replique-d-un-chef-d-oeuvre-le/


Résultat de recherche d'images pour "polir français  une préparation à l'imitation des préparatifs en laque de Chine"

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire