dimanche 23 mars 2014

 Miroir de table france, époque louis XIV matériaux : marqueterie d'écaille et de laiton, palissandre, ébène, bronzes et glace h. 67 cm, l. 56,5 cm

Miroir de table en marqueterie « Boulle », d'écaille et de cuivre, de forme chantournée dans sa partie supérieure. Il présente dans son encadrement un décor à motifs floraux contenu dans des réserves. Le dos en palissandre et filets d'ébène est muni d'un valet ajouré et sculpté.
C'est au XVIIe siècle que naît l'expression : « être à son miroir », synonyme d'être à sa toilette. Madame de Maintenon écrira à Madame Daubigné en 1678 : « Trois heures au miroir, tous les matins, c'est deux de trop. » On trouve à cette époque de nombreux témoignages de la mode du miroir : « …son miroir lui disait, prenez vite un mari… » Lafontaine, La Fille. Juste-Aurèle Meissonnier (1695-1750) et Thomas Germain (1673-1748) étudieront pour la Cour du Portugal des projets de miroirs de toilette destinés à l'orfèvrerie.


BIBLIOGRAPHIE Modèle comparable reproduit p.49, fi g.69 dans « Miroirs » par Serge Roche-Germain Courage Pierre Devinoy, éd. Bibliothèque des Arts, Paris.




Source Kohn

Vente au enchère Marc-Arthur kohn






Bas d'armoire en contre partie à trois ventaux vers 1700 - 1710



MARDI 25 MARS 2014 à 18h 
Ventes aux enchères Hôtel Le Bristol Paris 

Catalogue :

http://fr.calameo.com/read/0007480748ff71b28ce4a

Présentation - Vente du mardi 25 mars 2014... par marc-arthur_kohn

Bureau mazarin en partie d'époque louis XIV

Bureau mazarin en marqueterie une face à la manière d'andré-charles boulle. il présente six tiroirs et une porte dont quatre latéraux en caisson. sous le plateau deux tiroirs en ceinture, au dessus d'une petite armoire légèrement en retrait encadrée par des tiroirs superposés. repose sur huit pieds gaines fuselés terminés par des boules aplaties reliés par une entretoise en h. en partie époque louis xiv. h. 80 cm, l. 110 cm, p. 67 cm

source Kohn



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bureau à Versailles
Pendule en « marqueterie boulle » dite « tete de poupee » par jean godde, maître horloger à paris en 1691 (mort en 1732 ou 1748-49) epoque louis xiv, vers 1705 matériaux  ebène, écaille rouge, cuivre, étain, bronze doré signature sur le mécanisme : « jean godde l'ainé paris » h. 54 cm, l. 29, 5 cm, p. 15, 5 cm

 Cette pendule en marqueterie « Boulle » adopte une forme très originale et caractéristique de la production horlogère de la fin du règne de Louis XIV appelé « tête de poupée ».

Ce nouveau modèle, apparu à la toute fin du XVIe siècle, présente un jeu subtil sur les côtés renflés de courbes et de contre-courbes terminées par quatre toupies et dessinant des volutes ponctuées de fleurettes.
Cet aspect violoné se poursuit sur le fronton arrondi sommé d'un petit globe en bronze ciselé et doré posé sur un dais et flanqué de guirlandes.
Quatre lampes à huile posées aux extrémités ponctuent ce décor supérieur.
La pendule que nous présentons ainsi que toutes celles adoptant cette forme si particulière s'agrémentent d'une marqueterie « Boulle ». Dans notre œuvre, l'artiste fait jouer les couleurs notamment à travers la noirceur de l'ébène qui contraste avec l'écaille rouge, le cuivre et l'étain. Cette marqueterie s'orne d'un décor finement ciselé composé de rinceaux feuillagés et d'arabesques parcourant la caisse mouvementée de la pendule ainsi que le socle à doucine. Un médaillon finement gravé d'un homme en buste de profil vient interrompre les arabesques sur le fronton. La base du socle reprend le motif du dais à trois pampilles présent sous le petit globe. L'ensemble de notre pendule repose sur quatre pieds griffes. Le cadran est constitué de douze pièces émaillées indiquant les heures en chiffres romains sur un fond en bronze ciselé. Le mouvement porte la signature de Jean Godde l'Ainé, reçu Maître Horloger à Paris en 1691 et décédé en 1732 ou 1748-49. Jean Godde ou God ou Gode eut plusieurs ateliers successifs dans la capitale. On sait que dans l'inventaire de Louis XIV figurait une pendule signée « Godde horloger à Paris ».

Jusqu'à cette fin du XVIIe siècle, ce sont les caisses massives et architecturées adoptant des formes droites qui dominaient la production horlogère sous le règne de Louis XIV. Avec cette nouvelle forme en « tête de poupée » de taille plus réduite, le mouvement, la courbe, la contre-courbe et les volutes vont peu à peu s'imposer jusqu'à la Régence et être omniprésents sous Louis XV. Ce type de pendule, originale et novatrice dans sa forme, agrémentée d'une riche ornementation en matières précieuses était très prisée des amateurs.

Ainsi, un exemple est conservé dans le cabinet de travail des appartements de Madame de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV, au Château de Fontainebleau. On observe également de profondes similitudes de l'œuvre que nous présentons avec une pendule conservée au Musée de Dijon où l'on retrouve le même petit globe sous un dais à pampilles, les lampes à huile, le médaillon gravé. Seules d'infimes variantes comme la grosseur des fleurettes en bronze ciselé et doré ou les quatre toupies sur les côtés permettent de les distinguer. Références bibliographiques Pierre Kjellberg, Encyclopédie de la Pendule française du Moyen Age au XXe siècle, éd. de l'Amateur, Paris, 1997


source Marc-Arthur Kohn 

dimanche 9 mars 2014

Régulateur de parquet, la platine et le cadran signé dans un cartouche de Claude Raillard à Paris. Il est marqueté en première partie, d'écaille rouge et de laiton à décor en plein d'un buste d'homme de trois-quarts face reposant sur un entablement dans des encadrements de rinceaux et de feuillages sur âme de chêne. Les côtés marquetés d'ébène en feuille à réserve de doubles filets de laiton. Il indique les heures en chiffres romains et les secondes en chiffres arabes. Ornementation de bronze ciselé et doré à décor d'un mascaron, les chutes à termes d'hommes barbus, encadrements de feuilles d'acanthe et agrafes. Le cadran est soutenu par une statuette en demie ronde-bosse figurant Chronos et symbolisant le Temps. Il fonctionne par un entrainement à ressort pour la sonnerie sur roue de compte et sur poids pour la marche, (huit jours). Attribué à André-Charles Boulle. Epoque Louis XIV H: 209 - L: 33,5 - P: 18 cm et les détails page 56 et 57 Provenance: Collection particulière André-Charles Boulle (1642-1732) est la figure marquante du règne de Louis XIV. Aussi bien ébéniste, que sculpteur, ciseleur et doreur, son champ d'activité est immense et l'oeuvre qu'il nous a laissé est exceptionnelle. Parallèlement à ses créations d'ébénisterie «classiques» composées essentiellement de commodes, bureaux, armoires, bibliothèques... Boulle a conçu des modèles de pendules et de régulateurs aux compositions souvent spectaculaires, tous démontrant ses talents exceptionnels de marqueteurs et l'inventivité du maître, créateur notamment des pendules dites «à la naissance de Vénus», «à l'Amour vainqueur du Temps», «aux trois Parques» et «aux figures du Jour et de la Nuit d'après Michel-Ange» (voir H. Ottomeyer et P. Pröschel, Vergoldete Bronzen, Band I, Munich, 1986, p.39-47). Le régulateur que nous présentons reprend les principales caractéristiques de son style; la figure du Temps traité en relief et supportant le cadran dérive des recherches esthétiques de Boulle et de François Girardon, alors très lié à l'artisan, qui s'inspira probablement de modèles italiens tel la copie d'un dessin d'Andrea Andreani (vers 1540-1623) figurant L'Amour s'emparant de la balance du Temps conservé au musée des Arts décoratifs à Paris (illustré dans le catalogue d'exposition André Charles Boulle 1642-1732, Un nouveau style pour l'Europe, Museum für Angewandte Kunst, Francfort, 30 octobre 2009-31 janvier 2010, p.341, catalogue n°75). Le modèle dérive d'un type de régulateurs développé par Boulle à la fin du XVIIème siècle, précisément vers 1675-1685, dont la différence principale avec la composition de l'exemplaire proposé réside dans la présence d'un tablier à franges rythmant la gaine sous la lunette dans la partie inférieure. De ce type, sont connus notamment un premier exemplaire, le mouvement signé Pierre Duchesne, livré pour Louis XIV et conservé à l'Ecole des Beaux-arts à Paris (voir Tardy, La pendule française, Ier Partie, De l'Horloge gothique à la Pendule Louis XV, Paris, 1967, p.114); ainsi qu'un second, le mouvement d'Antoine Gaudron, conservé au Getty Museum à Malibu (reproduit dans G. Wilson et C. Hess, Summary Catalogue of European Decorative Arts in the J. Paul Getty Museum, Los Angeles, 2001, p.65, catalogue n°128). Ici, Boulle décline le modèle à tablier en simplifiant la composition sans que cela nuise à l'harmonie de l'ensemble, parmi les rares exemplaires similaires connus, citons notamment un premier régulateur, qui peut être rattaché à l'oeuvre de l'ébéniste, passé en vente chez Sotheby's, à Paris, le 23 mars 2006, lot 18; ainsi qu'un second, signé Marguerite, conservé dans la collection de Madame Maren Otto (illustré dans J-D. Augarde, Les ouvriers du Temps, Genève, 1996, p.375, fig.274). Claude Raillard: Plusieurs horlogers parisiens du nom de Raillard issus de la même famille et ayant le même prénom sont connus. Cependant, il nous semble opportun d'attribuer cette signature à Claude II Raillard (mort à Paris en juin 1708), horloger parisien qui connut une certaine notoriété. Après son accession à la maîtrise, son atelier est mentionné dans les dernières années du XVIIème siècle rue de la Pelleterie. Il travailla pour le cardinal de Mazarin et le maréchal de Créqui et il semble que ses créations figurèrent au XVIIIème siècle dans les collections de Jérôme-Nicolas Le Feron d'Orville et de la veuve de Charles-Nicolas Chuppin, trésorier général du marc d'or. De nos jours, certaines de ses oeuvres sont conservées dans les collections publiques françaises, notamment au musée de Cluny à Paris et au musée du château de Pau

"BADMINTON CABINET"





GRAND DUCAL WORKSHOPS, FLORENCE (GALLERIA DEI LAVORI), BACCIO CAPPELLI, BRONZE FIGURES BY GIROLAMO TICCIATI
PIETRA DURA, EBONY AND ORMOLU CABINET - "BADMINTON CABINET"

le XVIème siècle, avec les toutes premières marqueteries de pierres dures et de marbre.






source http://p-i-f.livejournal.com/695114.html

Saint Jérôme dans son atelier



Ecole ALLEMANDE du XVIIème siècle, d'après Albrecht DURER
Saint Jérôme dans son atelier Cuivre 25,5 x 19,5 cm Manques Sans cadre Reprise de la gravure de Durer (voir A. Ottino dela Chiesa, Tout l'oeuvre peint de Durer, Paris, 1969, reproduit p. 117) RM

PAIRE DE MEUBLES A HAUTEUR D'APPUI D'EPOQUE LOUIS XVI VERS 1780, ATTRIBUES A ADAM WEISWEILER



PAIRE DE MEUBLES A HAUTEUR D'APPUI D'EPOQUE LOUIS XVI VERS 1780, ATTRIBUES A ADAM WEISWEILER

 En bois noirci, placage d'ébène, marqueterie Boulle d'écaille de tortue, de laiton et d'étain et ornementation de bronze ciselé et doré, le dessus de marbre brèche encastré dans une moulure à motifs feuillagés, la corniche soulignée d'une frise de feuilles d'acanthe, la façade à ressaut à trois compartiments en marqueterie d'époque Louis XIV ouvrant par un vantail décoré pour l'un de Cérès et de Pomone pour l'autre, reposant chacune sur un entablement orné d'un masque d'homme barbu, soutenu par deux triglyphes et flanqué de têtes de bélier dans un encadrement de rinceaux d'acanthe et d'arabesques, les côtés appliqués d'ornements octogonaux probablement associés centrés du portrait en profil de Louis XIV pour l'un et de Louis XV pour l'autre, dans un encadrement orné d'écoinçons stylisés, la plinthe décorée au centre d'une réserve rectangulaire à motif géométrique et ponctuée de fleurons dans des réserves de forme carrée, reposant sur quatre pieds en torsade ; les marbres surélevés et très probablement associés au début du XIXème siècle

Hauteur: 102 cm.
Largeur: 75 cm. (29 ½ po); Profondeur: 40,5 cm. (16 po)

 

Provenance

Léonce de Vogüé (1805-1877), PUIS par descendance JUSQU'A CE jour.
 
vendu € 1.162.600
 
source Christie's

Jardinière

Napoléon III en bronze doré MONTÉ CUT-BRASS ET TORTOISESHELL «Boulle» JARDINIERE

Jardinière Napoléon III monté de bronzes dorés  vers 1860
tablier de forme Gendarme ou en lambrequin avec des masques féminins, l'intérieur avec doublure et en étain .
  hauteur 84 cm; 66 cm de large; 41 cm de profondeur


source Christie's

vente du 1 Avril 2014
  • Londres, South Kensington


  • Paire de meuble d'appui louis XVI ATTRIBUÉ à ETIENNE LEVASSEUR, PROBABLEMENT FOURNI PAR PHILIPPE-FRANÇOIS JULLIOT,  1785

    Chacun avec un dessus en marbre de "Portor" rectangulaire dessus d'une frise d'acanthe et une porte à panneaux centré avec un masque de Daphné entrelacs et volutes, renfermant un tiroir et une étagère, flanqué par des montants marqueté, au-dessus tablier tablette centrée sur de forme carrée pointue, piétement et sabots avec des godrons, l'une avec une ancienne étiquette en papier inscrit "M. GOUDCHAUX 10144 '"

    UNE PAIRE DE LOUIS XVI en bronze doré MONTÉ EBONY, étain, laiton et TORTOISESHELL PREMIERE PARTIE-marqueterie Boulle MEUBLES D'APPUI

    hauteur 90,2 cm; 77,2 cm de large; 38 cm de profondeur

    Avis spécial

    Les acheteurs éventuels sont avisés que plusieurs pays interdisent l'importation de biens contenant des matières provenant d'espèces menacées, y compris mais non limité à corail, ivoire et écaille. En conséquence, les acheteurs éventuels devraient se familiariser avec les réglementations douanières avant d'offrir s'ils ont l'intention d'importer ce lot dans un autre pays.

    Provenance

    M. Veil-Goudchaux, Paris.
    Anonyme vente, Loudmer, Paris, le 27 Avril 1979, le lot 88.
    Sotheby, Monaco, le 23 Juin 1983, le lot 281 (attribué à Levasseur).
    avec Aveline Galerie, Paris.
    Christie, New York, 20 octobre 2006 sort 708, où acquis par le propriétaire actuel.
     
     Prix
    £ 313,250  
     
     
    source Christie's

    Table de jeu







    Plateau à RESTAURER d'une table de jeux à plateau "portefeuille" en marqueterie Style Napoléon III, Fabrication : 2ème partie XIXème siecle
    Boulle de laiton sur fond de bois noirci, garniture bronze.
    Dimensions : Hauteur ouverte 72cM - fermée 75cm - LARGEUR : 90cm PROFONDEUR :46cm
    PLATEAU 90 X 90





    Meubles - Delcampe.fr



    Meubles - Delcampe.frMeubles - Delcampe.fr


    Meubles - Delcampe.fr







    Meubles - Delcampe.fr


    Source delcampe




    samedi 8 mars 2014

    Jean Bérain the Elder
    Louis XV accoudé à un bureau
     

    A droite le roi Louis XV (1710-1774), à gauche Philippe II de Bourbon, duc d'Orléans (1674-1723) régent de France

    Costume d’Hermione par Bérain

    jeudi 6 mars 2014


    Allégorie de la paix de 1714
     
    Le traité de Rastatt, 6 mars 1714, met fin à la guerre de Succession d'Espagne. Il est signé entre le Royaume de France et l'Archiduché d'Autriche à la suite de négociations menées depuis novembre 1713 entre le Prince Eugène et le duc de Villars. 

    mardi 4 mars 2014

    REPRODUCTIONS de PENDULES "BOULLE"




    L'atelier d'horlogerie Bodya fabriquait des reproductions de PENDULES "BOULLE" - 1969

    citué à Colombes rue Hoche
    tél : CHArlebourg 11.78






    Gaine BOULE ET CONTRE-BOULE .
     (a) Boule ou premiere partie . (b) Contre-boule ou contre-partie .
    Gaine Boulle au musée d'Ennery

    TABLE DE SALON formant bureau




     TABLE DE SALON formant bureau, à toutes faces, en placage d'écaille rouge et cuivre très finement gravé. Elle présente un plateau rectangulaire orné en plein d'un indien tenant un perroquet à bout de bras. Il est assis sur une console reposant sur un tertre et il est couronné d'une coiffe à plumes, d'un sceptre stylisé et de flèches rubanées. L'ensemble reposant sur deux entablements à vases de jardin, godronnés, d'où émergent deux palmiers supportant un fronton présentant deux chinois et un oiseau de nuit. Sur les côtés des scènes exotiques à personnages dans le goût de Berain, vases, rinceaux et feuillages. 



    Le plateau ceinturé d'une lingotière, se soulève et fait apparaître le bureau. La façade à abattant, dissimule un large casier, deux tiroirs et deux volets à secret découvrant un coffre de changeur, marqueté de noyer, présentant six tiroirs. La ceinture de ce meuble est ornée de lambrequins, cygnes, renards ou animaux fantastiques, dans des encadrements chinoisant. 






    Les montants à côtes saillantes, supportent un piétement en gaine effilé à masques et rinceaux, réuni par une entretoise ajourée, en X. Par B.V.R.B. I Epoque Louis XIV (restaurations d'entretien) H. 69 cm - L. 87,5 cm - P. 59 cm 


    Provenance: Collection Jean Bloch, vente à Paris, Me Ader, Palais Galliera, le 13 juin 1961, lot 131. 




    C'est dans un contexte particulièrement difficile que débute le règne de Louis XIV, toutefois en 1660 son mariage apaise les tensions. Par la suite, les différentes guerres, de Dévolution (1667-1668), de Hollande (1672-1678) et de Succession d'Espagne (1701-1713), ainsi que les interminables campagnes de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697), ponctuent un long règne au cours duquel se dessinent quasi définitivement les frontières de la France moderne. Parallèlement à ces campagnes militaires coûteuses, le roi s'engage dans des entreprises de travaux considérables, notamment l'aqueduc de Maintenon et la construction du château de Versailles, qui se veulent les symboles de son absolutisme et de la grandeur technologique et artistique de la France. Pour financer ces projets, son ministre Colbert réorganise les finances de l'état et encourage le système du profit tout en tentant de le réguler. Ainsi les différentes mesures économiques prises au cours des vingt premières années du règne, enrichissent considérablement la France, l'on assiste à l'émergence des grands financiers qui, à l'instar du roi, tendent à une existence confortable. Ce contexte économique et artistique privilégié attire les artistes et les artisans européens; la manufacture des Gobelins établie par un édit de 1667 illustre la volonté du roi et du ministre de se libérer des contraintes italiennes et de créer de grandes corporations capables de subvenir aux commandes royales et à celles de riches particuliers. Souvent d'origine flamande ou italienne, peintres, sculpteurs, orfèvres, ébénistes... convergent vers cette France ambitieuse et apportent avec eux leur savoir-faire. Dans le domaine plus spécifique de l'ébénisterie, le style Louis XIII avait été marqué par une grande sobriété et l'on avait privilégié particulièrement les placages sombres rehaussés de sculptures; voir notamment un cabinet en ébène sculpté conservé au château de Fontainebleau (illustré dans Le XVIIe siècle français, Collection Connaissance des Arts, Hachette, 1958, p.52, fig.2). 






    Sous le règne de Louis XIV, l'on assiste à l'adoption définitive du décor marqueté afin d'enrichir les panneaux des meubles plaqués de bois précieux. Cette technique révèle encore les fortes influences italiennes et flamandes, dont Pierre Gole fut l'un des plus brillants initiateurs (voir les nombreux exemplaires illustrés dans Th. H. Lunsingh Scheurleer, Pierre Gole, ébéniste de Louis XIV, Dijon, 2005); puis progressivement l'esthétique française se dessine, les bois fruitiers font place à l'écaille aux teintes brune ou rouge enrichie des matériaux des plus divers et des plus rares: corne teintée, nacre, ivoire... (voir un modèle de bureau Mazarin caractéristique de cette richesse décorative reproduit dans C. Demetrescu, Le style Louis XIV, Les éditions de l'Amateur, 2002, p.133, fig.113). En parallèle un type bien particulier de marqueterie se développe et semble gagner la faveur des artisans et des amateurs, la marqueterie de métal ou «marqueterie Boulle» qui grâce à un découpage de deux plaques superposées de métal et d'écaille rend possible l'obtention d'un double motif de placage similaire permettant aux ébénistes de créer un meuble et son pendant, l'un dit «en première partie» sur fond d'écaille, le second nommé «en contrepartie» ou «seconde partie» sur fond de métal; notons qu'il était fréquent que les artisans emploient ces deux techniques sur un même meuble (voir notamment une armoire d'André-Charles Boulle conservée au musée du Louvre; illustrée dans D. Alcouffe, A. Dion-Tenenbaum, A. Lefébure, Le mobilier du Musée du Louvre, Tome 1, Faton, Dijon, 1993, p.81, catalogue n°20). Ainsi dans les dernières décennies du XVIIe siècle et au début du siècle suivant, la marqueterie domine l'ensemble de la production des ébénistes français. Certains modèles de meubles, souvent austères sous le règne de Louis XIII, se parent alors de décors luxuriants devenant ainsi, plus que des objets utilitaires, de véritables pièces artistiques. C'est notamment le cas d'une série de tables à écrire, à laquelle appartient la table présentée, qui offre certaines caractéristiques communes dans leur composition générale ou leur décor marqueté. Toutes présentent un dessin épuré à plateau et entablement marquetés, le corps du meuble supporté par quatre pieds contournés en S réunis par un entrejambe, le plus souvent ajouré; ce type de piétement sera maintes fois utilisé sur les bureaux à caissons dits «bureaux Mazarin» de la même période (voir notamment un exemplaire conservé au Nationalmuseum de Munich reproduit dans S. de Ricci, Louis XIV und Regence, Stuttgart, 1929, planche 128). Mentionnons tout d'abord un ensemble de tables dont la marqueterie polychrome semble encore fortement marquée par les créations étrangères, particulièrement par celles des talentueux marqueteurs flamands reconnus par leur extraordinaire habileté dans cet art: notamment un exemplaire passé en vente à Paris, Mes Ader-Picard-Tajan, le 8 juin 1990, lot 93; un deuxième ayant fait partie de la collection Keck dans leur luxueuse résidence La Lanterne à Bel Air en Californie (vente Sotheby's, New York, les 5 et 6 décembre 1991); un troisième en corne teintée verte passé en vente chez Sotheby's, à Monaco, le 21 mai 1987, lot 950;


     un quatrième, dont le décor s'inspire des marqueteries de marbres et pierres dures florentines, se trouvait anciennement dans la célèbre collection Patino (vente Sotheby's, le 1er novembre 1986, lot 52); enfin, plus récemment, un dernier a fait partie de la collection Jean Rossignol (vente à Paris, Artcurial, le 13 décembre 2005, lot 114). Toutefois la table proposée doit, de préférence, être rapprochée d'un second groupe de meubles dont le décor marqueté est composé d'écaille, de cuivre ou de laiton, et surtout dont les motifs enrichis d'oiseaux et de personnages exotiques dans des rinceaux, prémices de la Chinoiserie en France, empruntent leur composition à certains projets d'ornemanistes du temps devenus célèbres. Ces derniers oeuvraient tous au renouvellement des arts décoratifs du temps en intégrant notamment leurs oeuvres des motifs plus ou moins directement inspirés des créations orientales; citons Gabriel Huquier (1695-1772) dont certaines planches illustrent des scènes à personnages dans le goût de Watteau disposés sous des dais treillagés; ainsi que Jean Bérain (1638-1711), dont les modèles inspirés aussi bien du théâtre que des arts venus d'Asie, seront la principale source d'inspiration des maîtres ébénistes du temps (voir notammant deux gravures reproduites dans S. de Ricci, Louis XIV und Régence, Raumkunst und Mobiliar, Stuttgart, 1929, planches XVII et XXI). Mais surtout signalons un dessin représentant un ornement d'arabesques centré d'un personnage indien tenant un oiseau, dont la composition ressemble fortement au motif central de la table que nous proposons; ce dessin réalisé par Claude III Audran (1657-1734) appartient aux collections du Musée national de Stockholm. Quatre tables, appartenant à ce second groupe, sont répertoriées: une première est passée en vente à Paris, Palais Galliera, le 11 juin 1965, lot 194; une deuxième, provenant de la collection de Mme Derek Fitzgerald, a été vendue chez Christie's, à Londres, le 22 novembre 1963, lot 117; une troisième appartient au Museum für Kunsthandwerk de Francfort (Inv. N°3445); enfin la dernière, provenant de la célèbre collection Jean Bloch, est ici proposée à la vente; elle est la seule à présenter un compartiment inférieur dévoilant des secrets par une ouverture mécanique, prototype des meubles dit «à transformations» des règnes suivants et qui permet ainsi par ce moyen, aussi bien ludique qu'ingénieux, de former une table de travail d'un tout nouveau genre. Ce second groupe a été étudié en partie par J-N. Ronfort et J-D. Augarde dans «Le maître du bureau de l'électeur», L'Estampille/L'objet d'art, n°243, janvier 1991, p.42-75.

     Les auteurs ont pu certainement définir des caractéristiques communes à un corpus de meubles et mettre ainsi à jour un atelier d'ébénisterie jusqu'à lors demeuré inconnu, celui de Bernard Ier Van Risamburgh. Bernard Ier Van Risamburgh (vers 1660-1738), était le père du célèbre BVRB du règne de Louis XV et le fondateur d'une dynastie d'artisans en meubles active jusqu'à la fin des années 1770. Bernard Ier Van Risamburgh était originaire des Pays-Bas, il vint s'installer à Paris probablement dans les années 1680, puisque quelques années plus tard un contrat d'alloué le liant à Jean Béranger suppose qu'il dirigeait un atelier relativement important. Il travaillait alors en tant qu'ouvrier libre dans le quartier du faubourg Saint-Antoine. 

    Sa date de maîtrise reste inconnue, mais son inventaire après décès apporte de précieux renseignements, notamment le fait que l'ébéniste employait encore en 1738 des panneaux en marqueterie Boulle pour décorer ses meubles, et l'importance de son atelier qui comportait sept établis, signe d'une activité florissante. Il reçut certainement quelques commandes importantes pour Maximilien II Emmanuel, prince électeur de Bavière (1662-1726), particulièrement un majestueux bureau surmonté d'un gradin et d'une pendule qui figura longtemps dans les collections des ducs de Buccleuch en Angleterre et qui est exposé de nos jours au musée du Louvre; et il est probablement l'auteur de la somptueuse commode de Louis-Charles de Machault, père du célèbre ministre de Louis XV: Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville (voir J-N. Ronfort et J-D. Augarde, op.cit., janvier 1991, p.44 et 49)


    source Binoche et Giquello
    Beautiful!

    dimanche 2 mars 2014

    Coffret de voyage



     Boîte de voyage de style Louis XIV en bronze doré monté sur laiton gravé et écaille de tortue
    UN COFFRET de  MARQUETERIE BOULLE - NAPOLÉON III, 
    VERS 1870 décoré avec des entrelacs de feuillages et musicien, le dessus articulé révélant un intérieur en bois de rose  

    13,5 cm. haut, 33cm. large; 25.5cm; 5 ½ po, 1 pied. 1Dans, 10 po  

    provenance  Maison Royale de Hanovre, Schloss Marienburg,

    source Sotheby

    Petit CABINET

     CABINET Allemand de table XVII éme

    De forme architecturale, surmontée d'une galerie  ornée d'urnes fleurie, avec une disposition des tiroirs longs et courts chacune avec une ondulation , décoré avec coupe et scènes de métal pressé et divisé par des colonnes soutenant un fronton avec divers personnages debout et assis, la niche voûtée et un miroir central avec un parquet en damier d'ébène et d'ivoire , les côtés avec en outre soulevé et panneaux décorés de même, pied boule.

    Ebéne, ivoire, argent et écaille de tortue

     63 cm de haut; 61cm de large; 28cm de profondeur


    • Sotheby Londres, South Kensington
    Au cours du XVIIIe siècle en Allemagne seulement deux familles ont dominé le commerce de marqueterie. L'un était David et Abraham Roentgen à Neuwied et l'autre était Johann Spindler avec ses trois fils à Bayreuth. Le Spindler ont été de plus bien connus dans leur pays que Roentgen. Ils ont non seulement produit des meubles dans le style rococo, mais aussi lambris et parquet. Entre 1764 et 1773, Heinrich Wilhelm Spindler et son frère aîné, Johann Friedrich produites chambres ensemble, meubles et les planchers de la marqueterie pour le roi Frédéric le Grand de Prusse à Potsdam . Leur plus grand travail, cependant, était la salle Spindler au Fantaisie Palace, près de Bayreuth (ci-dessus). Aujourd'hui, ce ne est qu'une réplique avec l'original dans le Musée national bavarois Musée national de Bavière à Munich. Le lambris couvre 840 pieds carrés et se compose de 18 000 pièces. Bois nationaux autochtones ont été utilisés et beaucoup d'entre eux ont été teintes (jaune, vert et bleu). Comme ce fut le cas dans les jours lac vernis a été utilisé comme une finition. Tout cela a été créé par Wilhelm et Friedrich avec l'aide de seulement deux assistants. Wilhelm était le plus jeune des frères et a été déclaré travailler dans l'atelier de son père quand seulement 12 ans. Il peut avoir travaillé à Paris à un jeune âge pour la Famille Mineon qui étaient considérés comme une dynastie d'artisans et de marchands. Vraiment incroyable.  


     Marqueterie Spindler


      La famille Spindler a  crée marqueterie plus de 100 ans dans la campagne française, non loin de la frontière Bavière dans les murs de l'abbaye de Saint-Léonard. Fermé pendant la Révolution française, lorsque l'église abbatiale a été détruit, il est devenu un sanctuaire pour les artistes au cours du XIXe siècle. Charles Spindler (1865-1938), a commencé l'entreprise familiale en 1893 et ​​est illustré ci-dessous. Il a été formé comme un artiste peintre et aquarelle et a fréquenté les écoles d'art à Munich et à Berlin. Il est surtout connu pour sa marqueterie picturale de la campagne alsacienne, mais est également connu pour avoir créé la marqueterie de meubles de style Art nouveau français ainsi que de petits objets. Lors de l'Exposition universelle de Paris 1900 et l'Exposition mondiale 1904 à St Louis, il a été astucieusement reconnu. Son travail a été signé avec la pyrogravure.  L'entreprise familiale a été transmise à son fils, Paul Spindler (1906-1980) qui ont continué dans les traces de son père. Comme son père, il était un grand voyageur et souvent incorporé ce qu'il avait vu dans son art. À l'abbaye chapelle voisine du Mont Saint Odile, il a produit "Les Douze stations de la Croix», une collection de tableaux en marqueterie représentant les dernières heures de Jésus. Sur une partie de sa marqueterie il a utilisé un vernis de finition lumière. Son travail décoré l'original Queen Mary. 

     Jean-Charles Spindler, le fils de Paul, a repris l'exploitation au jour le jour de l'atelier en 1975. Sa marqueterie a été affiché comme panneaux muraux, des images et des écrans. Il ne utilise pas de peinture ou de vernis pour colorer le bois. Il commence par dessiner les grandes lignes du modèle de base. Après cela, le placage est coupé d'un arbre dans de nombreux endroits (il coupe sa propre placage). Alors il est traité et aplati qui prend du temps. Chaque pièce est précisément coupé et peut comprendre de 20 à 30 espèces de bois. Ses créations peuvent prendre jusqu'à cinq mois pour terminer. La marqueterie est ensuite vendu habituellement dans les milliers de gamme de dollar. Un grand tableau de mesure 33,5 "de large x 44,5" retails élevés pour $ 6500.  Publié par Marquetarian à 15h08 Messages plus récents Messages plus anciens Accueil Inscription à: Messages (Atom) Une partie du matériel contenu dans est protégé par les droits de propriété intellectuelle de l'auteur et représentent son point de vue que such.They sont présentés ici à des fins éducatives. Tous les droits sont réservés. Copyright © 2003-2014 Marqueterie par Ron Bowman   Texte d'origine Today this is only a replica with the original in the Bavarian National Museum Bavarian National Museum in Munich.


    Champs de Bataille

     
    photos Eric sander

     
     






    ArtInstituteChicago


    Autre technique dite d’élément par élément.

      Cette technique prend sa source au début du XVII siècle.
    A partir de là, et jusqu’à la fin du  XVIII siècle, une génération dorée de marqueteurs d’exceptions va se succèder : Boule, Riesener, Oeben, Roentgen, Hache.  Ils vont révolutionner les méthodes de fabrication et vont oeuvrer pour les Rois de France.

    Etapes :
    - découpe

      Les éléments de placage qui constituent la marqueterie sont découpés un à un dans une multitude d’essences de bois précieux, avec une scie à chantourner, dont la lame d’une épaisseur de 3 dixième permet des découpes d’une finesse extrême, jusqu’à une tête d’épingle pour les pièces les plus petites.  Ce travail réclame beaucoup de pratique, pour arriver à une qualité de joint irréprochable


    .- les ombres

    Après avoir fait toutes les découpes, les éléments placage sont introduits dans du sable chaud afin de leur porter une ombre indélébile, plus ou moins prononcée suivant l’effet désiré.  Cette opération demande beaucoup de maîtrise, ainsi qu’une parfaite connaissance des essences de bois, qui ne réagissent pas de façon homogène au contact du sable chaud.  Cette opération jour un rôle essentiel, parcequ’elle va donner tout les volumes et reliefs à l’oeuvre finale.


    - l’entaille

    Vient ensuite la découpe du fond, également appelée entaille.  Cette pièce une fois sciée est collée à l’envers sur une cale tendue avec du papier kraft, au grammage épais.

    - l’incrustation

    Toutes les pièces préalablement sciées et ombrées, sont collées et insèrées une à une dans l’entaille pour en reconstituer le motif final.  Cette opération est la récompense du marqueteur, qui voit au fil du montage, le fruit de son travail de longue haleine, prendre vie .

    - le collage

    L’incrustation achevée, la marqueterie est désolidarisée de la cale tendue, puis elle est collée sur son support définitif, et placée dans une presse à plaquer, à l'aide de colle de poisson environ 12 heures.

    Guillielmus de Grof (c.1676 - 1742) - Paris


    1714
    Petit monument à Max Emanuel de Bavière en tant que vainqueur des Turcs


    La petite statue équestre sur un magnifique châssis conique de marqueterie Boulle montrant l'électeur Max Emanuel en costume antique, mais avec une perruque à fond la mode et de l'Ordre de la Toison d'Or.
     Les deux reliefs de base représentent ses victoires sur les Turcs à Belgrade Mohacz et dans les années 1687 et 1688. maintenant au Musée national de Bavière à Munich.
     Il a été achevé en 1714 à Paris, lors de son exil à la cour française.




    Buste de Maximilien II Emmanuel, électeur de Bavière (1662-1726)
    bronze doré

    Provenance  Emma Budge, Hambourg,  sa vente forcée Berlin, Paul Graupe,  Die Sammlung Frau Emma Budge, Hambourg , 27-29 Septembre 1937, lot 98, pl. 35;  acquis par le Münchner Stadtmuseum, Munich (inv. n ° 37/683.);  restituée aux héritiers de Emma Budge en 2012



    Coffret par GUILLIELMUS DE GROF ET JOHANN PUCHWIESER
     VENDU. 20.000 USD par Sotheby

    Table de jeu - Augsburg Après 1683


    Chêne, écaille, nacre
    76,0 x 104,0 x 75,0 cm
     Inv.-Nr. 95/58

     La table de jeu avec l'écaille de tortue matériaux exotiques et nacre gravée  n'est pas seulement un mobilier princier de l'Etat, mais il a ses représentations soulignent également une partie importante de l'histoire bavaroise.   Ainsi, les représentations de la table se réfèrent à la bataille décisive de la défense de l'empire contre les Turcs en 1683, a Kahlenberg près de Vienne (

     La Bavière électeur Max Emanuel, dont le portrait est gravé à la gauche de l'empereur Léopold Ier en nacre, s'est révélé être un général dans l'armée des princes alliés. Défaite des Turcs et matériels de guerre entre les portraits des autres généraux sont les allusions à cette victoire.

     La console pourrait être comme son homologue conservé dans la Résidence de Munich, un cadeau fait par l'Empereur à son fils, l' électeur de bavière Max Emanuel . Ce don doit avoir été  fait avant 1704, parce que, après la bataille de Blenheim, en Bavière s'est retourné contre la famille impériale, l'empereur imposé en 1706 en vertu de l'interdiction impériale sur l'électeur. Vraisemblablement, la table a été créée à Augsbourg, car ses Ébénistes du XVIIém siècle s'étaient spécialisés dans le traitement de l'écaille de tortue et de la nacre.


    *Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d'une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.


    source musée de Bavière

    Lit de Voyage Entièrement pliable probablement -Peter Flötner vers 1600


    Lit de Voyage Entièrement pliable probablement -Peter Flötner vers 1600     .
    Créé pour le prince Georg Friedrich Margrave de Brandebourg Ansbach et de Bayreuth (1569-1603), qui voyagé beaucoup, ce mobilier était très confortable. Avec l'aide de rideaux de soie et un ciel de lit il a tous les aires d'un lit d’apparat  de cour .

    http://www.bayerisches-nationalmuseum.de/

    samedi 1 mars 2014



    Cabinet d'écaille rouge attribué à Pierre Gole (château de Vaux-le-Vicomte)
    • Christophe Huchet de Quénetain, « Pierre Golle », L’Estampille-L’Objet d’Artno 416, septembre 2006.
    • Théodor Herman Lunsingh Scheurleer, Pierre Gole, ébéniste de Louis XIV, Faton, 2005 ISBN 2-87844-067-6)