vendredi 28 février 2014

« Le Printemps » manufacture de la Savonnerie, vers 1715-1730.


pièce de tapisserie, allégorie du Printemps, appartient à une suite des Quatre Saisons qui fut tissée à Chaillot, dans les ateliers de la manufacture de la Savonnerie entre 1715 et 1730.

Bibliographie : Pierre Verlet, The Savonnerie. Its History. The Waddesdon Collection, Londres-Fribourg, 1982, p. 337.Pierre Verlet, The Savonnerie. Its History. The Waddesdon Collection, Londres-Fribourg, 1982, p. 337.Pierre Verlet, The Savonnerie. Its History. The Waddesdon Collection, Londres-Fribourg, 1982, p. 337.

source : galerie Perrin

vendredi 21 février 2014

.Maquette XVII ém en Bois d’olivier décoré de nacre, d’ivoire et d’ébène

Marqueterie_large
Maquette de l’église du Saint Sépulcre de Jérusalem, XVIIe siècle, Travail hiérosolymitain dans les ateliers de la Custodie Bois d’olivier décoré de nacre, d’ivoire et d’ébène  — H : 33,3 cm L : 48,5 cm  © Custodie de Terre Sainte, A. Bussolin


  Le Trésor du Saint-Sépulcre est constitué d’extraordinaires œuvres d’art, destinées à rehausser la splendeur de la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem ainsi que de celles de Bethléem ou de Nazareth et envoyées en hommage aux Lieux saints par les principaux souverains européens  Pour la France, les Bourbons perpétuent cette tradition royale de cadeaux religieux et diplomatiques : ainsi Louis XIV fait-il expédier de somptueuses pièces d’orfèvrerie, permettant d’évoquer un Versailles aujourd’hui disparu.

copies de Cabinets et armoires Boulle en vue 3D




This is a beautiful pair of matching 18th Century Boulle French antique cabinets offering both low (9) and higher (18) prim variations!! . The set comprises two copies of Antiki-Taki's v1 Cabinets. Both are modelled on rl items made by André-Charles Boulle (11 November 1642 – 28 February 1732) the French cabinetmaker who is generally considered to be the preeminent artist in the field of marquetry.


Cabinet v1.1 (9 prims) is non-working (ie has no working doors) but is multi-size. Touch the item for the size menu. The cabinet may be increased by 50% or decreased in size by 90% of the original purchase size. Cabinet v1.2 (18 prims) is not multi-size but is fully working. Touch the doors to open, while inside touch the back of the open compartment to lift.

Pair Of 18th C French Boulle Cabinets 1 working/1 Multisize

This is another beautiful pair of matching 18th Century Boulle French antique cabinets offering both low (6) and higher (17) prim variations!! . The set comprises two copies of Antiki-Taki's v2 Cabinets. Both are modelled on rl items made by André-Charles Boulle (11 November 1642 – 28 February 1732) the French cabinetmaker who is generally considered to be the preeminent artist in the field of marquetry.

 Cabinet v2.2 (6 prims) is non-working (ie has no working doors) but is multi-size. Touch the item for the size menu. The cabinet may be increased by 50% or decreased in size by 50% of the original purchase size. Cabinet v2.1 (17 prims) is not multi-size but is fully working. The upper doors open together while the lower ones open separately.
Pair of Louis XIV Boulle Cabinets ( v2), 1 working, 1 multisize 
Pair of Louis XIV Boulle Cabinets ( v2), 1 working, 1 multisize

source ; marketplace

Suite de quatre gaines sur un modèle d'André-Charles Boulle. Signé BEFORT. XIXème siècle







Joël PHILIPPIN-STEFANSEN à Crécy-la-Chapelle




L’univers du bois ouvré est extrêmement riche et vaste. Il est étroitement lié à l’histoire de l’humanité et au développement de la main qu’il a tous deux accompagnés au cours de leur évolution. Il est le reflet d’un progrès universel de plus en plus intelligent dans les techniques et les arts.  Une vie entière ne suffit pas pour en faire le tour.




La satisfaction de l’ouvrage accompli est rare -la perfection n’est pas de ce monde- et la mise en œuvre du bois exige beaucoup de patience et de maîtrise de soi. Pour réussir, ou tenter de réussir, il faut être très habile et il faut savoir réfléchir, il faut beaucoup de maîtrise de soi, beaucoup de curiosité intellectuelle, une grande acuité visuelle -au sens propre comme au figuré- et savoir se projeter vers le futur tout en gardant une bonne préhension du présent. Il faut également être très respectueux des autres car la vie d’un atelier, cette petite communauté entièrement consacrée à un ouvrage difficile, est entièrement basée sur un respect total de l’environnement matériel et spirituel.


Toutes ces valeurs, je tente chaque jour d’en donner l’exemple et de les transmettre à mes apprentis et aux stagiaires que nous accueillons.





La marqueterie subit plusieurs phases de ponçage très fins, puis est vernie.
Une multitude de vernis peuvent parachever une oeuvre mais le vernis de prédilection des marqueteurs, est le vernis gomme laque, dit french polich, ou vernis au tampon.  La gomme laque utilisée dans la fabrication du vernis au tampon est la seule résine d’origine animale.
 95 % de la production mondiale vient d’Inde.  Ce vernis, lorsqu’il est bien maîtrisé est sans égal pour mettre en valeur les bois précieux et sublimer leurs veinages. Couches après couches (jusqu’à 30), le vernis va prendre ce brillant cristallin et profond qui va réchauffer les couleurs du bois et donner une profondeur incomparable à l’oeuvre.



"J’ai choisi de porter le flambeau artistique mis en valeur aux siècles précédents par mes ancêtres d’Allemagne et de Belgique comme mon aïeul Karl Baumann qui était Maître Ferronnier à Aix-la-Chapelle ou son fils Théodore qui était artiste peintre, professeur puis directeur de l’Ecole de Peinture à Anvers."

source Joël PHILIPPIN-STEFANSEN

Paire de cabinets par André-Charles BOULLE




Riche ornementation de bronzes ciselés et dorés


Les métaux sont depuis très longtemps utilisés dans la composition et la confection des décors marquetés, mais c’est le maître marqueteur André-Charles Boulle, à la fin du XVII et au début du XVIII siècle, qui va faire du cuivre, du laiton et de l’étain, ses métaux de prédilection, pour l’habillage de ses réalisations, qu’il va également associer à l’écaille de tortue, mais aussi à l’ébène.

source : Collection Sir Richard Wallace




Commode Louis XIV Régence 
Wallace collection

The Wallace collection catalogue of Furniture ( 3 vol )

Panneau décoratif attribué à Claude III Audran (1658-1734)



Panneau décoratif en bois peint à décor arabesque polychrome sur fond or montrant deux femmes jouant du clavecin disposées de part et d’autre d’un perroquet central ceint d’une guirlande de fleurs ; des singes visibles aux extrémités tiennent chacun une partition ; le tout disposé dans un environnement de délicats jeux de bandes, guirlandes feuillagées et rubans.

H. 34.5 cm. (13 ½ in.); L. 86 cm. (33 ¾ in.).

source : galerie perrin*



*Spécialiste du mobilier, des tableaux et des objets d’art de la fin du XVIIème siècle au début du XIXème siècle, la Galerie Perrin compte parmi les représentants du goût français de cette période, en France comme à l’internationale. Les Perrin, Père et Fils, exposent leurs œuvres au cœur du Faubourg Saint Honoré.  Depuis les années soixante, la famille Perrin a le désir constant de découvrir l’objet rare.

Miroir Régence en écaille incrusté d’oiseaux d'argent


Miroir de forme rectangulaire en écaille avec incrustation en argent de motifs d’oiseaux, d’insectes et de coquilles feuillagées. 

H. 50 cm. (19 ¾ in.) ; L. 40 cm. (15 ¾ in.).


source : galerie Perrin

Allemagne, début du XVIIIe siècle.



Coffret rectangulaire en métal argenté et marqueterie de nacre sur fond d’écaille rouge montrant des allégories féminines et des putti disposés au sein d’un décor de rinceaux feuillagés ; ouvrant au moyen d’un tiroir latéral ; fleurons et cornières d’acanthes disposés aux angles, entrée de serrure et bouton de préhension ciselés en argent.

marqueterie de nacre sur fond d’écaille rouge ; argent ciselé ; métal argenté.

.H. 14.5 cm. (5 ¾ in.); L. 39 cm. (15 ½ in.) ; Pr. 30.5 cm. (12 in.).


Une multitude de coquillages aux multiples origines sert à la confection des plaques de nacre.
Il existe une multitude de couleurs suivant le type de coquillage utilisé et sa provenance.
 la nacre de Ceylan à dominante blanche, le trocas des Philippines d’aspect blanc, le casque rouge des Philippines d’aspect blanc et rose, on peut remarquer certaine partie rayée  la palourde du Mississippi d’un blanc laiteux,  la gold fish du Japon avec des reflets roses.

Cette matière première d’origine animale est très appréciée pour ces reflets chatoyants. Mais elle est très difficile à mettre en œuvre du fait de sa très forte densité, elle est extrêmement dure mais aussi cassante, et demande au marqueteur, qui la façonne, beaucoup de dextérité.



source : galerieperrin.com/

samedi 15 février 2014

Bal à la Française, almanach,


1682. Paris. Bibliothèque nationale de France, cabinet des Estampes

Cabinet

Cabinet, Italie
Cabinet, Italie XVIIe siècle
Ébène, ivoire, écaille

musée d'Arras
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Cabinet en placage de palissandre. Italie, XVIIe siècle. Photo Europ Auction
à décor de filets et de scènes mythologiques sur ivoire finement gravé de dauphins, sirènes, chevaux marins et tridents. Il ouvre par dix tiroirs entourant une porte centrale ornée de chapiteaux ioniques. Piètement en placage de palissandre composé de six pieds à chapiteaux ioniques réunis par une entretoise et terminés par des pieds boules. H 152, L 110, P 39 cm


Résultat : 300 €
Meuble à tiroirs en marqueterie Boulle. Fin XIXe siècle

Renomée représentant Mercure


IMPORTANT CARTEL À POSER 

Signé dans un cartouche émaillé : André HORY à Paris. Il est en placage d'écaille brune et de laiton à décor de rinceaux fleuris et feuillagés. Les côtés présentant des quartefeuilles dans des encadrements. Le cadran orné de vases fleuris et de rinceaux indique les heures en chiffres romains dans des cartouches émaillés bleus.
 Ornementation de bronzes ciselés et dorés, à l'amortissement d'une statuette représentant Mercure. Les montants soulignés de guirlandes de fleurs et de feuilles d'acanthe. La porte est à décor du char d'Amphitrite tiré par deux dauphins guidés par un amour sonnant dans une conque. La porte arrière est ornée dans le goût de Bérain en contre partie de masques et de rinceaux. Époque Louis XIV.

 Hauteur : 98 cm - Largeur : 41 cm - Profondeur : 20 cm.

source piasa


socle quadrangulaire à décor sur chaque face, sur fond d'écaille rouge et de cuivre

Socle quadrangulaire à décor sur chaque face, sur fond d'écaille rouge et de laiton de larges rinceaux fleuris et feuillagés. Encadrements de bronze ciselé et doré à frise godronnée à fines agrafes de feuilles d'acanthe et masques de Satyre ou de Renommée. 

STATUETTE Gladiateur Borghèse en bronze très finement ciselé et patiné
Vers 1700. Hors tout : Hauteur : 66 cm. Statuette : Hauteur : 48 cm - Largeur : 60 cm - Profondeur : 26,5 cm.




De couleur brune à reflets blonds, l'écaille de tortue que l’on associe systématiquement à André-Charles Boulle, célèbre marqueteur du XVIIème siècle, est aujourd’hui strictement réglementé, et juridiquement encadré.  Les stocks d’écaille de tortue sont répertoriés par les douanes et les services vétérinaires, ils sont les seuls à pouvoir être utilisés par les artisans d’art, détenteurs d’une autorisation préfectorale renouvelable tout les 5 ans.  Un stratagème consiste à teinter la colle en rouge et de ce fait, par transparence, l’écaille va prendre cette couleur.

Jordi Savall les voix humaines , prélude

lundi 10 février 2014

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Paire de piédestal en première partie et contrepartie  régence vers 1715

ébène, écaille et laiton


source Sotheby's


Bureau LOUIS XIV monté de bronzes dorés, marqueterie d'écaille de tortue, de bois d'ébène , de laiton et de corne bleu.  Attribué à André-Charles Boulle, vers 1700.

 Marqueterie de contre-partie avec des arabesques , le haut en cuir d'encart rectangulaire à pans coupés, les volets articulés d'ouverture pour révéler un compartiment ouvert divisé triple dans bronze doré bandes-dessus d'une frise en forme avec tiroir monté au centre avec un masque dans une coquille de perles émission feuillage défilement, chaque incrusté de long tablier avec de la corne colorée en bleu, sur pieds de biche croupe dirigés par des masques de satyres dans fuite feuillage bagués avec des feuilles d'acanthe raides et se terminant en rétrécissant sabots de défilement, anciennement avec une monture au centre de tablier
26 ½ po (67cm.) de haut, 31 ¾ po (81cm.) de large, 15 ¼ po (38cm.) de profondeur

vente Christie's


http://www.christies.com/lotfinder/ZoomImage.aspx?image=http://www.christies.com/lotfinderimages/d57639/d5763949&IntObjectID=5763949


Consol "Boulle" en CONTRE-PARTIE LOUIS XIV et bronze doré  vers 1700
incrusté globale avec treillis, défilement avant et arrière feuillage, avec une plate forme , restaurations anciennes
(23 cm haut, 16 cm large. 14 cm de profondeur)

Table avec de riches décors plaqués sont composés de matériaux très différents : bois, laiton,  écaille de tortue


Yannick Bourhis a hérité de son père, meilleur ouvrier de France, le goût et l’exigence de la qualité.
Il obtient le diplôme de l’école Boulle après avoir suivi de 1971 à 1975 les cours de Gérard Sanch en ébénisterie et de Pierre Ramond pour la marqueterie.

 Avant de rejoindre l’atelier familial, il intègre pour plusieurs années la maison Lorand, atelier parisien réputé notamment pour la restauration de précieux meubles et objets en marqueterie Boulle.


Pour leur restauration, les colles animales traditionnelles, d’os, de nerf ou de poisson, totalement réversibles, sont encore aujourd’hui les mieux adaptées à leurs spécificités.
L’emploi de ces matériaux devenus rares est strictement réglementé par la convention de Washington.

Son atelier est au 143, rue des martyrs de la résistance 76150 Maromme (Rouen)


 

Pendule religieuse d'époque Louis XIV


Pendule religieuse d'époque Louis XIV mouvement signé OURY

Source http://www.bourhis-yannick.fr/images/boule/image006.jpg




Ébéniste de formation et titulaire d’un module de spécialisation à la célèbre École Boulle, Vincent Wilmart réalise sa passion du bois et du bel ouvrage au travers de l’ébénisterie dans son atelier 10 rue des Retaillons à  BORDEAUX




Emblématique des styles Louis XIV et Louis XV, la marqueterie consiste à décorer un meuble au moyen de collage d’éléments en bois ou autres matières décoratives : os, nacre, ivoire, ou encore écailles de tortues en marqueterie Boulle).

La marqueterie permet ainsi d’obtenir un décor finement ciselé et des niveaux de contraste élevés grâce à l’utilisation des différents matériaux.


Les décors réalisés en marqueterie souffrent d’une certaine fragilité, les outrages du temps se traduisant la plupart du temps par des décollages des différents éléments, et bien souvent la disparition pure et simple d’une partie de ces éléments.


La restauration des décors en marqueterie passe par les opérations suivantes :
◦fabrication des pièces manquantes
◦réparation des pièces abîmées mais réutilisables
◦collage des pièces décollées
◦ponçage et application d’un nouvelle couche de vernis

Source :

Buffet 2 corps


























Buffet 2 portes avec un tiroir en doucine qui ouvre sur un bureau plat.
Le travail de marqueterie Boulle recouvre les deux portes du bas en médaillons carrés sur la presque totalité des portes.
Les cadres sont ré-haussés de belles lingotières en bronze.
La doucine est elle entièrement recouverte de marqueterie Boulle ainsi que la partie visible du plateau.
La doucine se tire et ouvre avec un systême typique du XIXe pour se transformer ainsi en bureau avec un plateau recouvert d'un velours d'origine bleu royal et sur un théâtre en bois de rose et palissandre.
Une niche centrale et de chaque coté, un petit tiroir; agrémentent ce théâtre lumineux.
Les cotés sont noirs avec des bronzes en ornement.
  • La partie haute:
Elle se compose d'un caisson en forme de chapeau de gendarme avec 2 portes vitrées qui ouvrent sur un bel intérieur avec deux étagères.
La marqueterie Boulle de laiton et d'écaille de tortue véritable couvre complétement la façade de la partie haute. La partie haute est réellement magnifique avec de belles cariatides en bronze de chaque coté et un fronton qui est orné d'un superbe bronze de facture exceptionnelle.
Les bronzes sont tous de superbe facture.
Il faut également noter que la marqueterie Boulle se retrouve sur le haut de la partie haute en bandeau de chaque coté.
La partie haute est presque toutes faces, seule une partie des cotés est noire ornée de bronze.
La partie haute avec les vitres à décrochement.
Dimensions:
  • Largeur: 118
  • Profondeur partie basse: 77
  • Profondeur partie haute: 50
  • Hauteur: 208





 
 
 
 
 

Marqueterie de poirier noirci, écaille, ivoire et os gravé



Cabinet de forme rectangulaire en placage de poirier noirci, écaille, ivoire et os gravé, marqueté de rinceaux feuillagés, de volutes, de vases, et d'amours tirant une chaîne, et de scènes allégoriques dans des encadrements de filets.
La partie supérieure ornée de balustres et d'un entablement ouvre à deux vantaux et deux tiroirs. L'abattant à pans coupés démasque quatre tiroirs et un casier. La partie inférieure... d'un vase stylisé. Deuxième moitié du XIXème siècle.

 L'os se trouve sur de nombreuses marqueteries anciennes, pour la composition de motif, mais aussi pour les filets.  Il est débité et scié en plaques dans le fémur du bœuf et du cheval.  Dur et cassant, il est généralement blanchit.



... Autre Cabinet de forme rectangulaire en placage d'ébène, bois noirci, ivoire, lapis-lazuli et pierres dures. Il est marqueté de rinceaux feuillagés, de grotesques, de volutes, de vases fleuris, et d' animaux, dans des encadrements de filets.
La partie supérieure ouvre à trois vantaux, huit tiroirs et quatre casiers. La partie inférieure démasque un tiroir, la ceinture festonnée est supportée par des pieds fuselés en gaine, ornés de boules, réunis par une entretoise surmontée d'un vase. Deuxième moitié du XIX ème Siècle

Atelier

Résultat de recherche d'images pour "Lucile Blazquez, Restauratrice de meubles anciens AEEB"
Coffret à bijoux  Epoque XIXe
 De forme violonée, ce ravissant coffret en bois noirci. . La marqueterie boulle en laiton et écaille de tortue  est travaillée en écusson violoné  sur le couvercle avec filet de perles, un rappel  d'un décors sur la façade


 Lucile Blazquez, Restauratrice de meubles anciens AEEB

Cartel de Style Louis XV




Cartel et son socle en marqueterie Boulle dite "en partie" à décor de rinceaux et cartouches de laiton sur fond d'écaille et bois noirci. Style Louis XV.

 H : 61 cm

Prix: 1400 €

 


Depuis 1969, Yves Josnin est le maître d'oeuvre de cette ancienne maison fondée en 1872 à Paris et propose ce savoir-faire ancestral en marqueterie, auprès des plus grands antiquaires parisiens et particuliers.
La Marqueterie Josnin a commencé en 1872, avec l'ancienne maison Mairel-Baraud-Schultz.
Yves JOSNIN leur a succédé. Il créé de nombreux dessins, et dispose de nombreux panneaux de tous styles prêt à plaquer



Cartel en morceaux dans l'Atelier au 8 rue Des Immeubles Industriels 75011 Paris

Marqueterie Josnin

Cartel sans ses bronzes



photo Vanessa Buhrig

l'atelier
photo Vanessa Buhrig

photo Vanessa Buhrig

dimanche 9 février 2014


Résultat : 10000 €
Cartel d'applique et sa console de forme mouvementée en bois noirci et laiton marqueté de rinceaux, quartefeuilles, volutes et feuilles d'acanthe. Il est orné d'une riche décoration de bronzes tels que : la déesse Minerve à la partie supérieure, une allégorie du dieu Janus et les «trois Parques» au centre. Il est décoré de têtes de satyre et d'espagnolettes. Mouvement signé Gaudron à Paris. Époque Régence. Début de l'Époque Louis XV (restaurations, reprises à la marqueterie) H_150 cm L_64,5 cm Il existe un ensemble de cartels de ce modèle souvent signés de l'horloger DE LORME(1) ; le thème des Parques trouve son origine dans les Moires grecques(2), mais on les représente généralement comme des fileuses mesurant à leur gré la vie des hommes.




 Ce thème est illustré par André-Charles Boulle dans deux modèles différents(3) dont un cartel représentant la muse Clotho tenant un fuseau et déroulant le fil qui tire Lachesis, tandis qu'au centre Atropolas s'apprête à le couper. (1). Vente New-York, le 15 octobre 1988, n°31 - Vente Paris, le 21 juin 1989, n°72 (2). « Dictionnaire de la Mythologie grecque et romaine « par Pierre Grimal, éd. PUF, 1996 (3). « André-Charles Boulle et sa famille «, par Jean-Pierre Samoyault, 1979, p. 227 planche 19B et p. 228 planche 20A.


Commode à façade légèrement cintrée ouvrant par cinq tiroirs sur quatre rangs, placage d'ébène marqueté de cuivre et écaille en contrepartie rehaussée de corne teintée vert et rouge, nacre et ivoire gravés, d'écaille polychromée de vases fleuris.



Les angles arrondis, le panneau à ressauts, décor de rinceaux et feuillages. Belle ornementation de bronze ciselé et doré de têtes de mascaron et ailes de chauve-souris, poignées tombantes torses et attaches à têtes de mascarons. Fin de l'époque Louis XIV...




 Plateau de marbre campan mélange ancien à grosses moulures. Hauteur: 83 cm - Largeur: 128,5 cm - Profondeur: 63 cm



détail

Estimation : 60 000 - 80 000 €

Résultat : 122 000 €


source  Fraysse & Associés

Alexandre-Jean Oppenordt

Alexandre-Jean Oppenordt est né vers 1639 à Gueldre, ville des Pays-Bas, alors sous domination espagnole. Il était le fils d'Henri Oppen Oordt et de Marie Tendart.
 
Il vint se fixer à Paris au début du règne de Louis XIV et travaillait dans l'enclos privilégié du Temple, lieu où des ébénistes pas encore reçus à la maîtrise pouvaient exercer leur métier
 
Il épousa une Française du nom de Judith Favier, qui lui donna trois enfants et dont un seul lui survécut, Gilles-Marie Oppenordt, le célèbre architecte et ornemaniste de la Régence.
 
En 1679, il obtint sa naturalisation. L'acte le décrit comme "compagnon menuisier en ébène...natif de la ville de Gueldre, faisant profession de la religion catholique".
 
En mars 1684, il reçut un logement aux galeries du Louvre, preuve de la reconnaissance royale et commença à travailler pour le service des Bâtiments du roi
 
.Cette même année, il fut payé 3600 livres pour "douze cabinets de marqueterie qu'il a faits pour les médailles de Sa Majesté, à raison de 300 L chacun".
 
 
Ces cabinets furent placés à Versailles dans les niches du cabinet des Curiosités aussi appelé cabinet des Médailles et furent complétés par un bureau somptueux dessiné par Berain (au prix de 6500 L) et quatre autres cabinets de bois de violette
.Devenu ébéniste ordinaire du Roy, il habitait rue Fleury près de Saint-Germain l'Auxerrois et devant l'horloge Saint-Honoré.
 
Entre 1684 et 1686, il exécuta le parquet de la petite Galerie de Louis XIV à Versailles. Il travailla également pour Louvois, réalisant deux cabinets en pietra dura qui seront mentionnés dans l'inventaire après décès de ce dernier en 1693.
Un dessin de Bérain représentant un projet de cabinet de pietra dura aux armes de Louvois est sans doute le seul témoignage que nous possédions de ces deux œuvres. Il atteste encore une fois de la collaboration entre Bérain et Oppenordt.
 

. Cela autorise à attribuer à Oppenordt, l'exécution de deux œuvres dessinées par Berain :
la commode en sarcophage de la Wallace Collection réalisée d'après une gravure de Berain datable, selon Jérôme de la Gorce, vers 1690-1695






et le sol en marqueterie d'écaille du carrosse royal de Stockholm exécuté à Paris en 1696.


On voit que, dans les années 1690, en raison des manques de crédit dûs à la guerre contre la Ligue d'Augsbourg, les commandes issues du service des Bâtiments du roi sont arrêtées mais qu'Oppenordt continue de toucher ses gages de 30 L en tant que menuisier du roi
.Ses trente dernières années d'activité sont méconnues, mais l'on sait qu'il les consacre à une clientèle privée, parmi laquelle figurait probablement le comte de Toulouse, père du duc de Penthièvre.