mercredi 30 janvier 2013

Bureau Mazzarin Louis XIII





Ce bureau Mazzarin a été restauré par LG avec plus de 600 heures de travaille .
Il a été exposé à la Biennale des Antiquaires "," au Grand Palais à Paris.
La marqueterie complexe de laiton et de bois d'ébène est d'une qualité extraordinaire.



source :
LG Restauration d'antiquités
3211 Mc Manus Ave.
Los Angeles , CA 90034

mardi 29 janvier 2013

suicideblonde:

Tilda Swinton as Orlando photographed by Karl Lagerfeld for Vogue, July 1993
photographie de Karl Lagerfeld pour Vogue, Juillet 1993

devant un cartel sur gaine

                             

jeudi 17 janvier 2013

PENDULE « LE JOUR ET LA NUIT » Attribué à André-Charles BOULLE




EXCEPTIONNELLE PENDULE « LE JOUR ET LA NUIT »
Attribué à André-Charles BOULLE (1642-1732) et son atelier
Mouvement signé Etienne Ier LE NOIR (1675-1739)
Reçu Maître en 1698
Paris, vers 1715-1720
MATÉRIAUX
Placage d'ébène, écaille, cuivre, nacre, bronzes dorés et patinés
Pendule : H. 73,5 cm, 91 cm, P. 17 cm
Socle : H. 18 cm, L. 79,5 cm, P. 22 cm
Socle d'époque postérieure
Estimation sur demande

Cette rare pendule représente l'Alternance du Jour et de la Nuit, symbolisée par une figure féminine et une masculine alanguies en bronze patiné. Ces deux personnages s'inspirent de ceux réalisés par Michel Ange pour le Tombeau de Julien de Médicis à Florence au XVIe siècle.
La jeune femme, symbolisant la Nuit, tient un masque et une chouette en bronze doré. L'homme, quant à lui, exprime le Jour. D'une remarquable qualité de fonte, ils flanquent le cadran de forme circulaire ceint d'une lunette en bronze ciselé et doré de fleurettes. Il indique les heures en chiffres romains sur un fond d'émail et les minutes sont gravées sur le pourtour.
Le sommet est ponctué d'un sablier encadré de deux grues au long col dessinant des volutes encadrées de chutes de fleurs et de feuillages sur un placage d'écaille. Il repose sur un piédouche en bronze doré à décor de volutes et de feuilles d'acanthe. Les deux allégories sont positionnées sur une double volute affrontée à motifs de pastilles et de fleurettes en nacre d'un superbe mouvement.

Cette partie de la composition est soulignée par une ornementation de bronzes dorés fait d'enroulements et d'une large coquille.
La pendule est posée sur un socle à ressauts orné d'encadrements de laiton.
Outre la qualité des matériaux employés, l'élégance des proportions et la monumentalité de la composition, d'autres indices permettent d'attribuer cette œuvre à André-Charles Boulle et son atelier. A plusieurs reprises, les documents mentionnent la présence d'estampes ou de modèles représentant ces figures allégoriques qui avaient été créées par Michel Ange à Florence. Ainsi, le mémoire sur l'incendie qui eut lieu dans l'atelier de Boulle en 1720 mentionne : « Dans la mesme armoire, (…), étoient rangés, (…), toutes les estampes, choisis avec soin, répétés plusieurs fois, d'un grand nombre de maistre d'Italie comme Michel-Ange Bonarotte (…) » (sic).
Un dessin de Boulle, anciennement conservé au Château de Sans-Souci, montre également ces deux personnages au sommet d'une armoire.




En 1719, Boulle livre au Président Louis Charles de Machault un bureau avec cartonnier et une pendule similaire à celle que nous présentons.
Il est fort probable que le grand marchand-mercier Hébert participa largement à la commercialisation de ce modèle. Plusieurs inventaires attestent que ce type de pendule figurait dans les collections des plus grands amateurs de l'époque comme
Le Prince de Condé, Jean de Julienne ou Randon de Boisset. Les Archives Nationales de Paris conservent un modèle de cette œuvre avec un mouvement signé de Lepaute daté vers 1715. Celui de notre pendule est signé d'Etienne Le Noir, fils de Simon Le Noir considéré comme l'un des meilleurs horlogers de son temps. Plusieurs œuvres confirment la collaboration entre notre horloger et André-Charles Boulle comme cette pendule en cartel-baromètre conservée en main privée .
Le sujet représenté ici, parfaitement approprié pour une pendule, témoigne du génie de cet ébéniste et de son art de la mise en scène d'allégories ou de figures mythologiques, dans des réalisations toujours spectaculaires du plus bel effet décoratif.




Adjudication : 295 000 €

source Kohn

Bureau Attribué à Bernard 1er VAN RISAMBURGH




Ce bureau traduisant de manière fastueuse l’évolution stylistique en cours au moment de la Régence était adjugé 248 000 €. Attribué à Bernard Ier Van Risamburgh, il affiche de plus un pedigree de choix, celui de l’ancienne collection du château d’Ahin à Huy, dans la province de Liège. Les origines de cette demeure, entourée d’un parc paysager à l’anglaise aménagé en 1840, remontent au XIIIe siècle. Le baron Van Zuylen avait réuni dans son château une importante collection de meubles en marqueterie Boulle. Parmi les éléments qui permettent d’attribuer celui-ci à BVRB I, citons les pieds en console, au galbe très accentué, que l’on retrouve sur plusieurs de ses réalisations postérieures à 1715. La structure de notre bureau, avec ses quatre pieds galbés dépourvus d’entretoise et ses caissons intégrés, traduit davantage l’évolution du goût sous la Régence qu’un décor encore totalement tributaire du vocabulaire louis-quatorzien. Le plateau est notamment marqueté d’une riche composition identique à celle du plateau d’un bureau, conservé au palais royal de Stockholm, directement inspiré de l’Œuvre gravé de Jean I Bérain. Le dessin des bronzes marquant l’amortissement des pieds est également encore réglé par la stricte symétrie du règne du Roi-Soleil. Dans son ouvrage sur les ébénistes du XVIIIe siècle, le comte de Salverte note que Bernard I «attachait une importance particulière aux garnitures de bronze», un fait corroboré par Alexandre Pradère dans son livre traitant du même sujet, qui indique que notre ébéniste possédait ses modèles de bronzes, fondus par Blondel. Au moment de son décès, seules des pendules ont été dénombrées. Originaire de Groene en Hollande, il s’est installé à Paris avant 1696, date à laquelle il épouse Marie-Jeanne Martel, qui lui donnera comme fils le célèbre Bernard II Van Risamburgh, l’un des plus grands ébénistes du temps de Louis XV.
(source drouot)




BUREAU PLAT EN MARQUETERIE BOULLE PROVENANT DES COLLECTIONS DU CHÂTEAU D'AHIN, A HUY
Attribué à Bernard 1er VAN RISAMBURGH (vers 1660-1738)
France, époque Louis XIV, début du XVIIIe siècle, vers 1715-1720
MATÉRIAUX
Bâti de sapin, écaille rouge, cuivre, ébène, bronzes dorés et cuir
H. 78 cm, L. 131 cm, P. 74 cm
Restaurations d'usage et d'entretien

PROVENANCE
Ancienne collection du château d'Ahin, à Huy (Belgique)
Ce précieux bureau plat très richement orné d'un décor d'arabesques en marqueterie de cuivre sur fond d'écaille rouge présente une façade chantournée et structurée autour de deux caissons latéraux, soulignés chacun d'un petit tablier en arbalète, et enfermant deux tiroirs séparés par une traverse. Un tiroir plus large occupe la partie médiane et légèrement concave du meuble, singularisée par une découpe inférieure en arc de cercle. Des consoles à enroulement inversé flanque en diagonale les angles du bureau surmontant quatre pieds en console, au galbe fortement prononcé, couronnés chacun d'une palmette stylisée, ciselée en bronze doré, et ponctués d'un sabot à enroulement d'acanthes et fleurons également en bronze et caractéristique de l'oeuvre de Bernard 1er Van Risamburgh.

Les petits côtés sont flanqués chacun d'un large panneau formant ressaut en marqueterie de cuivre sur fond d'écaille rouge, à bordure de cuivre et d'ébène, le tout souligné d'un tablier à découpe polylobée.
Le revers est identique à la façade avec des tiroirs feints. Couronnant le tout, le plateau rectiligne, ceint d'une large bordure moulurée de bronze, est orné d'une très riche composition formant triptyque, ornée au centre d'un joueur de luth assis et accompagné de deux amours, et flanquée de deux saltimbanques danseurs.

Cette composition est identique à celle du plateau d'un bureau à huit pieds des collections royales suédoises, aujourd'hui conservé au Palais Royal de Stockholm, et puise directement sa source dans l'OEuvre gravé de Jean I Bérain (1640-1711), célèbre ornemaniste que Louis XIV nomma Dessinateur de la Chambre et du Cabinet du Roi en 1675. Notre bureau présente de nombreux traits spécifiques à l'OEuvre de Bernard 1er Van Risamburgh, à commencer par son dessin général singularisé par ces pieds en console au galbe très accentué que l'on retrouve en effet sur la plupart des meubles identifiés de BVRB 1er exécutés après 1715, et en tête desquels Figure le fameux bureau à gradin commandité à Paris par le Prince Electeur Maximilien II Emmanuel de Bavière (1662-1726), actuellement conservé au Musée du Louvre à Paris.
Un goût similaire transparaît ici quant à la richesse de la marqueterie, la complexité du dessin d'ensemble, alternant parties concaves et convexes, et l'emploi de bronzes similaires tels ces palmettes rehaussées de fleurons flanquant les petits côtés du bureau du Prince Electeur et que l'on retrouve couronnant les pieds en console de notre meuble.


Ces critères se retrouvent sur les modèles conservés notamment à la Wallace Collection de Londres, au Musée des Arts Décoratifs de Paris ou dans des collections privées . Notre bureau provient du château d'Ahin, à Huy, près de Liège, propriété du Baron Van Zuylen. Il faisait partie de l'importante collection de meubles en marqueterie Boulle - incluant notre bureau - de précieuses sculptures en bois dont une remarquable Vierge et l'Enfant, une collection de bois de Spa, et des tableaux d'Englebert Fisen, Léonard Defrance, ou encore de Joachim Beukelaer, ainsi qu'une toile attribuée à Antoine Van Dyck.



RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Jean-Nérée Ronfort et Jean-Dominique Augarde, Le Maître du Bureau de l'Électeur, L'Estampille-L'Objet d'Art, n° 243, janvier 1991, pp. 42-75

PENDULE DE VOYAGE Par Louis OURRY




PENDULE DE VOYAGE
Par Louis OURRY (Blois, ?-Paris, 1699)
Paris, fin XVIIe siècle
MATÉRIAUX
Chêne, écaille de tortue, laiton, acier bleui, verre et bronzes dorés
Signé sur le cadran et la platine arrière Louis Ourry à Paris
H. 27 cm, L. 12,7 cm, P. 9,7 cm

Cette ravissante petite pendule de table présente une caisse légèrement violonée en marqueterie « Boulle » de laiton sur fond d'écaille rouge à l'élégant décor de rinceaux et d'arabesques.
La façade soulignée d'un encadrement à frise de feuilles d'acanthe en bronze doré laisse apparaître le cadran en bronze finement ciselé de rinceaux et signé « Louis Ourry Paris ».
Une bague circulaire en laiton argenté indique les heures en chiffres romains et les minutes en chiffres arabes et est complétée par deux aiguilles en acier revenu bleu. A l'amortissement, un demi-cadran subsidiaire sert pour le réglage d'avance et de retard. Au sommet, un fronton en bronze doré s'orne de fleurettes sur fond losangé et est scandé de toupies sur son pourtour. Un perroquet aux ailes déployées couronne l'ensemble.
Le mouvement est à échappement d'origine à verge et le balancier annulaire présente trois bras en acier et un ressort spirale.

Cette pendule sonne les heures au passage sur un timbre d'airain placé sous le chapeau et un système à roue de compte.
Louis Ourry est mentionné Maître à Paris, Quai Pelletier en 1684. Sa veuve est citée Quai des Orfèvres à la Ville de Blois où elle poursuivait le commerce de son mari.
Le Maître Horloger utilisait des caisses d'André Charles Boulle pour y intégrer ses mouvements.




Source Kohn
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Jean Dominique Augarde, Les Ouvriers du Temps, La Pendule à Paris de Louis XIV à Napoléon Ier, éd. Antiquorum, Genève, 1996

lundi 14 janvier 2013

Table vitrine par Thomas Parker



Plaqués  de laiton et d'écaille rouge, le haut vitré à des côtés concaves, des bronzes feuillagés dorés au angle, la frise  sur de chaque côté a un masque de feuillages, elle a des pieds en gaine et une entretoise concave.

83 x 69 x 51 cm



Carlton House: The Closet Blue Velvet, 1818
                              Aquarelle et gouache du Carlton House avec du mobilier Boulle

 Au centre se dresse l'un d'une paire de tables marqueterie Boulle par Thomas Parker, acheté en 1814, et de chaque côté on peut voir la paire de  médaillé "Boulle". (salle de Blue Velvet )


Collection © de Sa Majesté la Reine Elizabeth II

Mantle clock




French striking clock  "Religieuse"
Royal Collection © Her Majesty Queen Elizabeth II





"Religieuse" Horloge de table baroque "Baltazar Martinot à Paris"
Horizontale printemps axée sur le mouvement avec la signature gravée, échappement à verge, pendule verso, horaire mécanisme de plaque de verrouillage frappant sur les cloches de fer, frontispice en velours capitonné, en bronze doré tympans, deux portes en bois noirci boîtier, les côtés vitrés, appliques en bronze doré et pieds, 49 cm, France c. 1700, les signes de l'âge et de la restauration, remplacements, aucune garantie pour la fonction ou à l'exhaustivité, 1 pendule, 2 clés, (HP)





Boîtes en écaille de tortue de la collection de la Reine Elizabeth II





 
Boîte d'écaille circulaire  gravé avec vermeil en partie clouté ; sur le couvercle  écusson encadré de grotesques et de feuillages
 
 
1.8 x 7.0 x 5.2 cm
Boîte d'écaille circulaire et argent daté de 1681





Boîte ovale en écaille de tortue charnière avec flancs argentés droites et supports de pointe, couvrir incrusté de nacre et piqué avec de l'argent, pose et gravé, avec la vignette de deux figures dans le paysage en quadrilobe réserve au sein des frontières, y compris le feuillage, des oiseaux et des écureuils







Boite Italienne de style Louis XV vers 1780 
Une jolie boîte d'écaille rectangulaire en forme de livre avec un fermoir en métal doré, piqué tout au long d'or, pose, clouté et foules point et incrusté de nacre gravée avec des scènes d'hommes et de femmes travaillant en costume du XVIIIe siècle .
 


 



 
 
Royal Collection © de Sa Majesté la Reine Elizabeth II

dimanche 13 janvier 2013

Bureau Mazarin



Bureau mazarin début du XVIIIe siècle Ébène, d'écaille, d'étain et laiton avec monture en bronze doré
 
 
 
Provenance:
Ce bureau a été utilisé comme une table de toilette par George IV à "Brighton Pavilion". Il a probablement été achetée par le 3ème marquis de Hertford, avec un tableau identique qui reste à la Wallace Collection.
Description:
Une table rectangulaire kneehole écriture (bureau Mazarin), plaqué en bois d'ébène et marqueterie boulle laiton gravé et écaille de tortue, équipé de montures en bronze doré. Le tableau contient un seul tiroir centrale concave et trois tiroirs de chaque côté. Les côtés sont montés avec des bronze dorés de masques d' Apollon. Sur huit pieds , rejoints par des entretoises incurvées, et montés de bronzes dorés en forme de feuilles d'acanthe.




 
Plateau
 

Collection de sa de Majesté la Reine Elizabeth II
Dimensions:
87,0 x 134,0 x 73,5 cm

Paire d'armoires à médailles


Royal Collection © de Sa Majesté la Reine Elizabeth II
.Armoire vers 1735-40                           
Provenance :
 Acquis par Robert Fogg puis  par le roi George IV, le 2e Février 1813. Elle a été envoyé à la  Bibliothèque Carlton à Morel & Seddon le 10 Janvier 1828. Ensuite livré à Windsor 2 Juillet 1828.
 
Description:
Vingt-cinq de ces armoires, datant de trois périodes distinctes dans le dix-huitième siècle, ont été identifiés. Le premier groupe, composé sous la direction d'André-Charles Boulle lui-même, datant probablement de 1705 à 15, la seconde, à laquelle appartient cette paire, sont des répétitions de l'atelier de Boulle des années 1720 et 1730. Un troisième groupe remonte à la période après 1760 quand un certain nombre de nouvelles versions ont été faites et plusieurs exemples existants, par rapport aux périodes premier ou deuxième, ont été restaurés.
Bien que la première de ces armoires étaient certainement destinés à des médailles, sans doute pour une utilisation par Louis XIV comme cadeaux diplomatiques (Présents du Roi), par les années 1730, ils étaient plus susceptibles d'avoir été utilisés - en dépit de leur décoration très particulière - simplement comme des armoires des livres ou d'autres articles. Dans le cas de ces cabinets et plusieurs autres de ce deuxième groupe, il n'y a aucune preuve matérielle que jamais ils contenaient les étagères des médailles, mais ils gardent le pied central qui a été initialement conçu pour supporter le poids des médailles.
Les chiffres de Socrate et Aspasie (la maîtresse de Périclès), des caractéristiques constantes de la décoration de ces armoires, relèvent soit de la peinture Michel Corneille de 1673 sur le plafond des Nobles Salon des à Versailles ou peut-être après un dessin de Corneille de la même l'objet en possession de Boulle. Les deux figures d'Aspasie sur les armoires sont signées au verso par un bronzier non identifié, C (?) Richar [d]. Les moulages de médailles sur les portes sont datés entre 1643 et 1697, le bilan des principaux événements du règne de Louis XIV et sont souvent (comme dans le cas présent) d'une qualité étonnamment bas.
Le roi George IV a eu une  passion  pour les meubles Boulle et a acquis de magnifiques. Ces armoires peuvent avoir été acheté chez le marchand Robert Fogg en 1813. Ils étaient à Carlton House in the Closet Blue Velvet en 1818 et dans la bibliothèque en 1826. Expédié en 1828 à Morel & Seddon pour la restauration et placé dans la salle de rédaction du roi au château de Windsor, ils ont ensuite été transférés dans le grand corridor.

Une marque de DELORME (pour JLF Delorme, maître 1763, de restaurateur), deux bronzes nominale FAIT estampillé par C Richar [?].
Inscription dans le catalogue de trésors royaux, une célébration du jubilé, Londres 2002

Chêne, écaille de tortue, laiton
Dimensions:
126,0 x 126,8 x 45,0 cm
 
Source :

Saint Petersbourg, musée de l'Ermitage


photo Henrye

A Saint Petersbourg, au musée de l'Ermitage existe une  porte ornée.
Dans la Salle "Leonardo da Vinci". Elle a été conçue par l'architecte Andreï Stackenschneider. Ces portes sont traitées selon la technique de la marqueterie Boulle. Marqueterie en écailles de tortue vernies et laiton doré.


   
Copyright © 2011 Musée de l'Ermitage

Il existe au musée de l'Ermitage une grande armoire boulle de la Fin du 17e siècle France faite d'après un dessin de Boulle qui est maintenant dans le Musée des Arts Décoratifs à Paris.
 
Faite d'Ébène, de bronze, incrustée de différents bois, d'écaille de tortue, du cuivre, d'étain elle mesure 255 x 170 x 64 cm
Cette armoire est considéré comme un véritable chef-d'œuvre de la collection de l'Ermitage. Le capitaine a utilisé incrustation d'écaille de tortue et des métaux, une technique qui allait devenir connu comme un «travail Boulle. Il était aussi très habiles à marqueterie de fleurs.



Copyright © 2011 Musée de l'Ermitage
Une Coiffeuse de la Seconde moitié du 19e siècle Ébène, écaille, cuivre, bronze doré, miroir, marqueterie, placage

Cette coiffeuse élégant a en marqueterie Boulle. L'artisan a utilisé des matériaux précieux - comme le bois d'ébène, de l'écaille, du laiton et des bronzes dorés. La décoration de ce genre est revenu à la mode au 19ème siècle et les ateliers dans de nombreux pays d'Europe produisent des meubles dans la technique Boulle.
Ce mobilier n'a pas atteint de tels sommets de qualité dans les 17e et 18e siècles, mais une plus grande variété de formes et de types apparu - de grandes bibliothèques aux tables des dames de chambre qui satisfont les désirs de la classe moyenne à la fois riche et membres de la famille royale familles. Par exemple, l'une des chambres dans les appartements de vie du palais d'Hiver - La chambre bleue de la grande-duchesse Maria Alexandrovna, créé en 1839-1840 à la conception d'Alexandre Briullov - a été entièrement meublées avec des pièces décorés par la technique Boulle et imitations du elle. Cette coiffeuse est l'un des exemples typiques de mobilier produits pour une large clientèle de riches clients.




Copyright © 2011 Musée de l'Ermitage
Une Horloge de  console faite avec la technique Boulle
Fin du 17e-début 18e siècle France.

L'inscription sur la base de la molette de lit: Jacques Langlois Paris
Bronze doré, bois, laiton, et écaille de tortue.
 
 A découvrir au musée de l'Ermitage en russie
Copyright © 2011 Musée de l'Ermitage
source :
http://www.hermitagemuseum.org

vendredi 11 janvier 2013

Voeux 2013


C'est avec plaisir que je vous adresse  tous mes vœux de succès pour l'année 2013, de sérénité, de santé et de joies de chaque instant à partager avec ceux qui vous sont chers.

Que cette année vous garde la passion des grands projets, la satisfaction des objectifs réussis.
Qu'elle vous apporte enfin l'épanouissement d'un métier toujours mieux maîtrisé, exercé avec toujours plus de responsabilité et d'autonomie.

je vous promets une belle et grande année remplie de marqueterie de laiton et d'écaille de tortue.
Vive 2013 !


le blog de la marqueterie Boulle

samedi 5 janvier 2013

With this piece being so large, I made it so it could be broken down into easier to move parts. Here you can see the three major sections; the table, the body, and the hood.
This is a collectors cabinet popular in Europe during the late 1600's (Louis XIV).
 Many different techniques such as mold making, Boulle marquetry, and composition ornament were used.

Boulle style marquetry, with paduak, mother of pearl, and ebony.

Hippolyte et Aricie - Jean-Philippe Rameau (2012)

Birds, ribbons, and music motifs very common during Louis XV decorative furniture. Here, the bird tears apart the family crest, and is having a struggle with the little girl in the panel to the right. Note the dart in the upper right. A miss from the dart gun.This parquetry pattern was copied from a rolltop desk built by John-Henri Riesener. The composition ornament is Rococo in style (Louis XV). The boy shoots his dart gun at the bird in the center panel.

There are 8 full panels, 4 family members, and over 20 birds.
French Louis XV Breakfont buffets were very popular during the 1700's. As the name implies, the middle section is extended outwards. This project is my all time favorite as it combines period styling and ornament as well as making it current with a storyline of family members protecting their heirloom from Alfred Hitchcock like birds of prey.








Hippolyte et Aricie - Jean-Philippe Rameau (2012)