dimanche 15 décembre 2013

Dessins de panneaux sculptés par Véniat, vers 1650

Le XVIIe siècle français connaîtra un essor considérable sur le plan artistique.

De nombreux artistes laisseront leur empreinte dans des domaines aussi variés que la sculpture, la peinture, l’ébénisterie, l’architecture ou encore l’art des jardins.


Des panneaux destinés à embellir une riche demeure sont l’œuvre de Guillaume Véniat, menuisier du roi, bourgeois de Paris.

 L’émulation artistique est alors à son faîte et laissera à la postérité une certaine idée de ce que fut le classicisme français.
  ADSM, fonds du Parlement de Normandie,
1 B 5585. Papier.

jeudi 12 décembre 2013


Bureau



Millon & Associés
contact@millon-associes.com
Tél. : 01 47 27 95 34


Estimation : 2 000 - 3 000 €

Bureau plat de forme légèrement mouvementée en placage d'écaille brune et de laiton marqueté en "contrepartie" de volutes et de rinceaux feuillagés. Il ouvre à deux tiroirs en ceinture et repose sur des pieds cambrés. Riche décoration de bronzes ciselés et dorés tels que chutes à masques de vieillards, appliques et mascarons à tête de Bacchus, astragale, entrées de serrures et sabots terminés par des enroulements. Dessus de maroquin noir doré aux petits fers.

Style Louis XIV H: 79,5 - L: 156 - P: 74 cm (manques et filets de laiton à refixer)

Grande table-bureau (style Louis XIV)

Bureau

La bure était une étoffe de laine très brute et très grossière, qui se fabriquait à bas prix. Le bureau était primitivement une bure renforcée, plus fine de tissu, meilleure de qualité que la bure ordinaire. La burette était, sans doute, une petite bure plus légère ; à vrai dire, on est mal renseigné sur son compte.


 Le Tarif de 1664 la mentionne ; mais déjà, à cette époque, elle n'était plus en grand usage, et on allait bientôt perdre complètement, avec sa trace, la notion de ses caractères distinctifs....


suite sur : http://henryhavard.free.fr/b/bureau.php


Ecritoire en placage d'écaille, et laiton marqueté à toutes faces «en partie» de volutes et rinceaux avec dans un médaillon ovale orné du chiffre MD L'abbattant démasque au revers un maroquin vert et un intérieur avec casiers à courrier et un plumier en placage de sycomore Style Louis XIV fin du XIXe siècle (Restaurations) H: 20,5 cm - L: 36,5 cm - P



Millon & Associés
contact@millon-associes.com
Tél. : 01 47 27 95 34


Estimation : 800 - 1 200 €

"Le temps" Cartel d'époque Louis XV

 
 
 
Pendule et une console La pendule de forme galbée en placage d'écaille brune, laiton et bronze doré, marqueté «en première partie «de volutes, feuilles d'acanthe et rinceaux. La partie supérieure ornée de Chronos symbolisant «le temps» tenant une faux et un sablier. Le cadran émaillé avec indication des heures et des minutes présente au revers un mouvement signé: C. Lourier à Paris. Elle est décorée de moulures à oves, mascarons surmontés de feuilles d'acanthe, feuillage et quadrillage. Elle repose sur quatre pieds en volute. Époque Louis XIV- Régence (restaurations , reprise à la dorure) La console de forme rectangulaire en placage d'écaille brune et laiton, marqueté «en première partie» de rinceaux, fleurons et volutes, présente une riche décoration de bronzes ciselés et redorés tels que: chutes à têtes de bélier, frises à feuilles d'acanthe. Époque Régence (restaurations) Pendule H: 92,5 - L: 42,5 cm Console H: 27,5 - L: 43 - P: 23 cm La pendule que nous présentons est inspirée d'un dessin de l'ornemaniste Gilles-Marie Oppenordt(1). Il existe différentes «variantes» de ce modèle de pendules: les montants surmontés d'amours tel l'exemplaire conservé à Waddesdon Manor (2) ou de coquilles telle la pendule de la collection James A. de Rothschild qui se trouve à la Wallace Collection à Londres (4) ou comme celle que nous présentons surmontés de cartouches.

 Il n'est pas inhabituel que le cartel soit antérieur à la console comme en attestent le cartel de la Collection Grog -Carven, (donation 1973 sous réserve d'usufruit OA 10 356 ) et le cartel de Charles Cressent conservé au musée du Louvre  ( OA 10 537)(4).

 (1) «Recueil des oeuvres de Gilles-Marie Oppenord ...contenant deux mille motifs avec fragments d'architecture, consoles, ornements, agrafes, trophées......» Paris 1888, E.Rouveyre Ed., Planche extraite du second livre. (2) «The James A. de Rothschild Collection at Waddesdon Manor» Geoffroy de Bellaigue, Fribourg 1974 , Office du Livre Ed. Vol I, p.56, n°4. (3) «The Wallace Collection» Peter Hughes, Londres 1996, vol I, p.383 n°91. (4) «Les Bronzes d'Ameublement du musée du Louvre» Daniel Alcouffe, Anne Dion, Gérard Mabille, 2004, Faton Ed. p.41 n°11 et p.69 n°29
 
 
 
 
 
Estimation : 70 000 - 90 000 €
 
mise en vente a Drouot ce jour

mercredi 11 décembre 2013

Bas d’armoire Boulle vers 1850 (meuble à hauteur d’appui)






Origine / signature : Mathieu BEFORT, dit Befort Jeune (Paris, 1816 – id., ca 1880, attribué à).
Epoque : Ca 1850.
Matériau(x) : Bâti de chêne plaqué de bois noirci, laiton, bronze ciselé.
Dimensions : 109 (hauteur) x 82 (largeur) x 43 cm (profondeur).
Particularités : D’une remarquable qualité d’exécution, ce meuble très architecturé, très proche du style Louis XIV, est certainement l’œuvre de Mathieu Befort, ébéniste-marqueteur dont les créations s’inspirent directement de celles d’André Charles Boulle. En façade, élégante et fine marqueterie de laiton gravé sur fond de bois noirci à motifs de rinceaux feuillagés. Magnifique ornementation de bronze ciselé : rosaces, écoinçons, astragales, chûtes en forme de feuilles d’acanthe, appliques latérales de masques féminins, et une figure de Dionysos au centre du vantail.
Etat : Très bon état général de maison.
Restaurations : Restaurations anciennes sur le vantail (une fente sur le placage ; quelques manques au niveau de la marqueterie de laiton qui ont été complétés.
Prix : Vendu.
© 2010, Olivier Bauermeister • Cabinet d'expertise. Tous droits réservés.





Grand cartel Louis XIV sur le thème maritime






Origine / signature : Mouvement de De Lorme, reçu maître à Paris en 1708.
Epoque : Fin du règne de Louis XIV, ca 1710.
Matériau(x) : Ecaille de tortue, laiton, bronze doré.
Dimensions : 137 (hauteur) x 57 (largeur) x 26 cm (profondeur).
Particularités : Très beau cartel Louis XIV, d’une rare qualité, à décor de marqueterie Boulle de laiton sur fond d’écaille brune. Très riche ornementation de bronze doré principalement axée sur le thème maritime : pieds en forme de sirènes ailées engaînées dans des feuilles d’acanthe stylisées, bas-relief représentant Amphitrite chevauchant un centaure marin, et, sur l’amortissement, Neptune enfant maîtrisant un cheval marin à l’aide de son trident. Ce dernier motif n’est d’ailleurs pas sans évoquer, sous la forme de clin d’œil, la célèbre sculpture d’Antoine Coysevox, ornant autrefois le parc de Marly et conservée aujourd’hui au Musée du Louvre.



Attribué à Pierre GOBERT(1662-1744), Portrait de Louis XV, Toile, 83 x 66,5 cm,

Pourquoi ce thème maritime ? En fait, Louis XIV a grandement contribué au développement de la marine française :
A la mort de Mazarin, en 1661, la Marine royale, ses ports et ses arsenaux sont en piteux état. Seule une dizaine de vaisseaux de ligne est en état de fonctionnement correct. À la même période, la marine anglaise comptait 157 vaisseaux (dont la moitié sont des vaisseaux importants, embarquant de 30 à 100 canons), soit un rapport de 1 à 8 avec la Marine française. Les flottes de la république des Provinces-Unies en comportent 84. Contrairement à une idée très répandue, Louis XIV s’intéressa personnellement et contribua avec Colbert à l’essor de la marine de guerre française. Dès 1662, il crée le corps des galères, qui a l’avantage de constituer une flotte à la fois militaire et commerciale. Il préside une fois par semaine le conseil de la Marine et suit avec le plus grand soin les détails de la mobilisation des ressources, fixant chaque année l’ampleur des armements, nommant en personne tous les officiers de vaisseau ou encore choisissant le nom de chaque vaisseau fabriqué.
Le roi souhaite que son armée de mer devienne aussi puissante et redoutée que son armée de terre, non tant pour combattre que pour disposer d’un instrument de dissuasion permettant de ne pas combattre.
Le 7 mars 1669, il crée le titre de secrétaire d’Etat à la Marine et nomme officiellement Colbert premier titulaire du poste. Dès lors, Colbert et son fils vont mobiliser des ressources humaines, financières et logistiques sans précédent qui ont permis, pratiquement ex-nihilo, de faire de la France une puissance militaire navale de premier rang.
L’objectif fixé par Colbert était d’atteindre une flotte de 120 vaisseaux dont 72 d’au moins 50 canons. À sa mort en 1683, la Royale comptait 117 vaisseaux, 1 200 officiers et 53 000 matelots. De 1661 à la mort de Louis XIV en 1715, 381 vaisseaux et frégates furent construits. [Wikipedia, article Louis XIV.]




Au niveau du mouvement, il est intéressant de constater que celui-ci recourt à un pendule de type cycloïde, invention du mathématicien et physicien Christian Huygens (1629-1695). L’article « Horlogerie » de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert consacre à cette invention des lignes qu’il nous paraît intéressant de reproduire ci-dessous :
Huyghens ayant appliqué le pendule aux horloges, s’apperçut que les vibrations par les grands arcs du pendule étoient d’une plus grande durée que les vibrations par les petits arcs, & que par conséquent l’action du poids sur le pendule venant à diminuer lorsque les frottemens des roues seroient augmentés & les huiles épaissies, il arriveroit nécessairement que l’horloge avanceroit. Pour parer cette difficulté, il chercha les moyens de rendreles oscillations du pendule isochrones ou égales en durée, quelle que sut l’étendue des arcs; pour cet effet, il découvrit par ses recherches la propriété d’une courbe, qu’on appelle la cycloïde, laquelle est telle que si on laisse tomber un corps de différentes hauteurs de cette courbe, la descente du corps se fait toûjours dans le même tems: il appliqua donc à l’endroit où le fil, qui suspend le pendule, est attaché, deux lames pliées en cycloïde entre lesquelles le fil passoit; ensorte qu’à mesure que le pendule décrivoit des plus grands arcs, & qu’il auroit dû faire l’oscillation en un plus grand tems, à mesure aussi le pendule s’accourcissoit, & son mouvement devenoit plus accéleré; & tellement que soit que le pendule décrivît des plus grands ou des plus petits arcs, le tems des oscillations étoient toûjours le même. Quoique le succès n’ait pas répondu à cette théorie, elle n’en est pas moins admirable, & c’est à elle que nous devons la perfection actuelle de nos pendules; car, malgré que l’on ne fasse plus usage de la cycloïde, c’est de cette théorie que nous avons appris que les petits arcs de cercle ne different pas sensiblement des petits arcs de cycloïdes; & qu’ainsi en faisant parcourir de petits arcs au pendule, les tems des vibrations ne changeront qu’infiniment peu, quoique la force motrice changeât au point d’en doubler l’étendue. [Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, article Horlogerie.]
Pour mieux comprendre le fonctionnement de ce pendule, voir l’intéressante page que lui a consacrée le site de l’Université du Maine.
On ne sait hélas pas grand chose de l’horloger De Lorme, si ce n’est qu’il devait être un artisan de tout premier plan. On trouve en effet ses mouvements sur des pièces prestigieuses d’époque Louis XIV, tel cet époustouflant  cartel issu de la collection d’Hubert de Givenchy, vendu chez Christies’ à Paris en décembre 2004.
Provenance : Ce cartel, pourtant à la gloire de la marine, fut donné en cadeau par le roi de France au contingent des soldats suisses de Fribourg. Il figurait autrefois parmi les collections du château de Rue, dans le canton de Fribourg.






cartel Boulle, époque Napoléon III, en écaille rouge, et son socle



cartel Boulle, époque Napoléon III, en écaille rouge, et socle ht 43cm
charles-cressent
 
 

 Le foisonnement de la vie culturelle sous l’Ancien Régime, reflet d’une société dynamique et cultivée, se caractérise par l’abondance de sa production. Rouen, deuxième ville du royaume au XVIIe siècle, bénéficie de son statut stratégique à proximité de la capitale, mais aussi d’un certain contexte historique. La Normandie est une terre d’abbayes qui seront à l’origine d’une formidable émulation artistique. L’influence de la Renaissance comme la volonté politique des souverains de doter le Parlement de Normandie de privilèges importants participent également à ce mouvement. Les hôtels particuliers de Rouen et les nombreux châteaux du Pays de Caux témoignent de cet art de vivre raffiné. L’aristocratie parlementaire et marchande constitue le moteur de la vie intellectuelle. Les éléments les plus brillants de leur temps en sortiront dont Corneille et Fontenelle sont les prototypes.

Cartel

Horloge dans la cour d'appel du parlement de Bretagne.

dimanche 10 novembre 2013

Commode






exposé au salon des tuileries en 2013


Les commodes Louis XIV.

Les premières commodes ouvrent en façade par deux tiroirs disposés sur un rang, un à gauche et à droite. Elles sont hautes sur pieds conservant l’apparence du bureau. Rapidement, leur forme évolue. Elles prennent une forme légèrement cintrée en façade et ouvrent par trois ou quatre rangs de tiroirs d’égale hauteur. Le rang supérieur est souvent divisé en deux ou trois tiroirs.
La commode Mazarine se caractérise pour sa part par la forme de ses pieds.
Les commodes produites entre 1690 et 1720 sont généralement en marqueterie boulle ou en placage de palissandre et de bois noirci rehaussé de filet de laiton et présentent un plateau bois marqueté de même.













détail

jeudi 17 octobre 2013

 
bronze doré après un petit nettoyage au triton
dans l'atelier de madame Poisson.


dimanche 22 septembre 2013

Coffret de Mariage Boulle


Coffret marqueterie Boulle -



en vente sur Ebay 120 e

Console Miroir par Bellangé

 

UNE CONSOLE ET SON MIROIR AU CHIFFRE DU DUC FERDINAND-PHILIPPE D’ORLEANS
Une console et son miroir en marqueterie de laiton et ébène, bronze ciselé et doré, améthyste et cornaline au chiffre du duc Ferdinand-Philipe d’Orléans (1810-1842).
La marqueterie de laiton et d’étain sur fond d’ébène à décor d’enroulements et volutes de feuilles d’acanthe.
Le fond de la console est décoré d’un médaillon central surélevé en ébène reprenant le décor général du meuble.
La base est plaquée d’ébène.
Décor de perles de cornaline, et cabochons en améthyste.
Ornementation de bronze ciselé et doré comme les masques d’animaux, les frises de cordes, de perles, les encadrements, ….
Dessus de marbre vert veiné blanc.
La console et le miroir sont ornés du chiffre du duc d’Orleans, sommé de la couronne ducale soutenue par deux angelots.
Epoque : Paris, circa 1835-1839
Attribué : à Louis-Alexandre Bellangé (né après 1797)
Le duc Ferdinand-Philipe d’Orléans (1810-1842)
Le duc Ferdinand-Philipe d’Orléans, prince royal et fils aîné de Louis-Philippe habitait au palais des Tuileries dans le Pavillon de Marsan. Toujours à la pointe de la recherche des réalisations artistiques, le duc fit activement participer la famille Bellangé dans le vaste programme de redécoration des Tuileries entre 1834 et 1840. Le Duc acheta plusieurs meubles de Louis-Alexandre Bellangé à l’Exposition des Produits de l’Industrie en 1834 et 1839.
Le duc décède à l’age de 32 ans dans un accident de calèche.
Des œuvres de Louis-Alexandre Bellangé sont conservées au Musée du Louvre, au musée des Arts Décoratifs, au Château de Versailles, dans des Collections privées et dans la Collection royale de Belgique.
Console :
Haut. 99 cm. 3 ft 3 in.
Larg. 127 cm. 4 ft 2 in.
Prof. 56 cm. 1 ft 10 in.
Miroir :
Haut. 166 cm. 5 ft 3 in.
Larg. 121 cm. 3 ft 11 ½ in.
source Aveline

Cartel Louis XIV dit à "Têtes de Poupée" sur un très beau socle dans l'atelier MH Poisson.



Cartel Louis XIV le début des formes dit à "Têtes de Poupée" sur un très beau socle en restauration dans l'atelier MH Poisson.  

les bronzes dorées seront repris et nettoyés

Totalement novateur, dont les prémisses sont visibles dès le début du règne de Louis XIV, ce cartel adopte un jeu savant de courbes et de contre-courbes. la forme violonée, aux côtés renflés, soulignent les volutes créées par cette forme souple et dynamique. un fronton arrondi couronne l’ensemble. 

 La caisse, aux contours singuliers, est décorée d’une marqueterie « Boulle » qui se déploie sur son ensemble et encadré de bronzes.   






Au regard de la richesse des matériaux utilisés, de leur rareté et de la qualité de réalisation, cette pendule devait probablement appartenir à un haut dignitaire du royaume.



jeudi 19 septembre 2013

Armoire



France vers 1700. placage d'ébène, marqueterie avec d'étain et de laiton gravé et panneaux de corne claire  pigmenté de bleu, sur une carcasse en chêne.

lundi 16 septembre 2013

Cartel dit "à tête de Poupée" XIXém

 


Totalement novateur, dont les prémisses sont visibles dès la fin du XVI ème siècle, adopte un jeu savant de courbes et de contre-courbes. la forme violonée, aux côtés renflés, soulignent les volutes créées par cette forme souple et dynamique. un fronton arrondi couronne l’ensemble. 
La caisse, aux contours singuliers, est décorée d’une marqueterie « Boulle » qui se déploie sur son ensemble. 
 A cette date, sous l’impulsion d’ornemanistes comme Daniel Marot (1663 – 1752), les artistes délaissent progressivement les caisses droites et massives pour évoluer vers des formes plus souples et chantournées comme en témoigne cette « tête de poupée ».

vente sur Ebay 660 €

jeudi 29 août 2013

Paire française, vers 1890.

Paire française, vers 1890. Hauteur: 113 cm

Horloge 8 jours vers 1880

  - A Fine Napoleon III Eight-Day <I>Boulle</I> Marquetry Longcase Clock 


 Napoléon III huit jours Boulle marqueterie parquet Horloge. L'affaire finement plaqué en écaille et de laiton. L'affaire est en forme de bombe finement incrusté de travail de marqueterie Boulle de coupe arabesque en laiton et enrichie avec finement ciselées montures en bronze doré. Le cas surmonté d'une figure du temps de père au sommet. Le cadran en bronze doré circulaire est encadré par des numéros de porcelaine. Le tronc ayant une ouverture centrale vitrée dévoilant une pendule en bronze doré sous la forme d'un masque d'Apollon avec émanent des rayons du soleil.

Miroir allemand du XVIIIém







commode Louis XV par Claude lebesgue vers 1740 photo Christie's Images




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