vendredi 30 novembre 2012

Ferruccio Laviani

Bahut evolution par Ferruccio Laviani
Bahut evolution par Ferruccio Laviani
 la nouvelle création du designer Ferruccio Laviani pour la marque Emmemobili, le finesse, une certaine classe tout droit en provenance de l’Italie.
Cette création nommée Évolution est caractérisée par la combinaison d’un meuble de type ancien, travaillé, baroque à différents blocs épurés contemporains. Le meuble est présenté comme une ligne de temps, de gauche à droite vous avancez dans le temps prenez plaisir à admirer cette réalisation.



Ferruccio Laviani est né à Crémone en 1960. Laviani a étudié l'architecture et le design à l'institut polytechnique de Milan, où il obtient un diplôme en architecture en 1986.

Ferruccio LAVIANI... (w)Hole



Dans les lignes de la commode trou (W) qui est recouvert  d'acajou, nous retrouvons le style délicat et harmonieux du style Louis XV ainsi  la tradition nous confirme une fois de plus qu'elle est indéniablement une source  d'inspiration.

Mais les courbes sinueuses, les boucles riches et la composition des détails décoratifs en laiton, inspirées par des formes de la nature, sont cassé par le  drame surréaliste  d'un trou conique laqué fuchsia , ainsi percé il pourrait être la porte d'accéder à un univers onirique et à un monde illusoire. La partie supérieure en marbre "empereur" avec ses veines et des nuances de couleurs différentes qui nous amène une fois de plus vers le passé. Dans sa version parchemin au lieu, le trou disparaît pour créer de l'espace et mettre en valeur le desin en laiton. Un meuble avec grand impact moulé avec art où l'intensité de la forme visuelle est capable d'exprimer pleinement l'excellence et la grande valeur des travaux de menuiserie.

texte traduit de Architonic

lundi 26 novembre 2012

Commode


 
Hampel  Feine Louis XIV-Boulle-Kommode
H.: 86 cm. L.: 126 cm. P.: 60 cm.
France

 

Commode Boulle Louis XIV



Sur des pieds boule  recouvert  de godrons en bronze doré, le corps comporte trois tiroirs. Tous les trois tiroirs ont des coins chanfreinés et sont  ornés de  marqueterie Boulle. Décorations de laiton et d'écailles avec des fleurs, des feuilles, de la vigne et des motifs d'oiseaux .


vendu : 19 000€

PAIRE DE BRAS DE LUMIERE

PAIRE DE BRAS DE LUMIèRE
Attribuée à l'atelier BOULLE PèRE ET FILS
Paris, début du XVIIIe siècle, vers 1718
Matériau : Bronzes dorés au mercure
H. 57 cm, L. 39 cm, P. 18 cm

L'extrémité de la plaque, brisée, a été restituée sur le modèle de la paire d'appliques conservées au Palais Pitti, puis ressoudée. Des trous d'électrification ont été bouchés et la dorure raccordée en conséquence pour préserver l'unité de l'objet.
EXPOSITION Charles-Alexandre de Lorraine : un prince collectionneur et mécène en sa maison, Lunéville, du 23 juin au 23 juillet 2012

Le fût de chaque bras est constitué d'une console architecturée qui disparaît sous un amoncellement de feuilles d'acanthe en chute et de branches d'oliviers grainées et qui s'achève en volute de laquelle s'échappent des fleurettes épanouies destructurées.

Elle est surmontée d'un panache végétal déchiqueté souligné d'une frise de godrons d'où jaillissent les deux bras de lumière asymétriques traités de manière indépendante.

L'un à mouvement tournoyant est enveloppé d'acanthes, l'autre adoptant une courbe sage, est couvert d'une longue feuille à bords godronnées terminée en volute.

Les bassins s'ornent d'une frise de feuilles d'eau perlées en leur sommet et soutiennent des binets à renflement feuillagé.

Les bras de lumière sont nés d'une nécessité élémentaire de projeter l'éclairage en avant d'une paroi murale. De « porteurs de torche », « chandeliers à appliquer contre les murs » à « bras de lumière » puis « appliques », le terme change mais la fonction demeurera la même au ours des siècles.

Le succès des bras de bronze doré s'est imposé dans les années 1690 suite à la disparation de ceux d'argent pour fournir les guerres incessantes et surtout par l'évolution de la cheminée dont la tablette plus basse accueille une haute glace en trumeau.

On se sert intelligemment de ces miroirs pour faire jouer la lumière et la diffuser par le biais de bras fixés de part et d'autre de cette glace. Assortis aux boiseries, aux garnitures de cheminée ou aux décors des chenets, ils deviennent prétextes à la profusion de riches décors soumis aux codes esthétiques. Qu'ils soient à une branche, ou plus habituellement à deux ou trois branches, les bras de lumière, dont le succès s'étend sur tout le XVIIIe siècle, sont toujours livrés par paire.
En ce tout début du XVIIIe siècle, les ornements se libèrent progressivement de l'emprise de l'antique et s'aèrent comme secoués d'un souffle nouveau. Guirlandes plus souples et plus naturelles, rosaces à feuillages gorgés de sève témoignent d'un grand réalisme.

Les ornemanistes se délivrent du carcan officiel où l'antique dirigeait le code esthétique. Jean Ier Berain se divertit dans des dessins d'arabesques, de caprices et de grotesques. Gilles-Maris Oppenordt assure l'étape suivante : son imagination et son goût prononcé pour la ligne courbe influence alors profondément et durablement les arts décoratifs.

Notre modèle se rapproche des réalisations d'André Charles Boulle (1642-1732) qui fut, à côté de son importante activité d'ébénisterie, créateur d'objets d'ameublement en bronze. Cartels, pendules, candélabres, bras de lumière, feux ou encriers furent accueillis avec grand succès par la clientèle.

Le urs modèles furent réunis par l'artiste dans un recueil de planches gravées par Mariette au début du XVIIIe siècle sous le titre : Nouveaux desseins de meubles et ouvrages de bronze et de marqueterie inventés et gravés par André Charles Boulle.

Le Musée du Louvre conserve une paire de bras de lumière en bronze doré attribuée à l'artiste qui reprend le schéma de branches jaillissant du fût en une spirale feuillagée. De même, le Château de Versailles, dans les appartements de Madame de Pompadour, présente une paire de bras attribuée également à André-Charles Boulle qui s'inspire également du même schéma directeur.
A la mort de ce dernier, l'atelier perdura par le biais de ses fils qui éditeront des bronzes d'ameublement s'inspirant largement des dessins de leur père.

Notre paire de bras de lumière présente des similitudes avec d'autres modèles conservés dans d'éminentes collections.

Le Palais Pitti possède dans ses collections une paire d'appliques présentant de nombreuses affinités esthétiques avec notre modèle. Acquise par le Duc Léopold Ier de
Lorraine pendant son séjour à
Paris en 1718 auprès du bronzier
parisien Prieur, elle devint propriété de
Stanislas Leszczynski en 1737, après la cession du Duché de Lorraine et fut transférée dans le Cabinet du Roi
Au Palais Pitti, propriété de la famille Habsbourg-Lorraine.

On les retrouve dans l'inventaire des biens de Lorraine rédigé en 1743. La résidence des rois de Bavière à Munich conserve un exemple très proche du nôtre
Au fût architecturé et feuillagé surmonté d'une houppe d'acanthes qui fait naître les deux bras de lumière.

Les différences majeures résident dans la symétrie parfaite des deux bras et la présence de feuillages touffus au niveau des bobèches (fig. 4).
Réalisée vers 1735, cette paire d'appliques fut traditionnellement associée au réaménagement de la Résidence sous le règne de Karl Albrecht de Bavière (1726-1745). Elles ont cependant été acquises en 1876, d'après l'inventaire rédigé
Au XXe siècle.
De même, le château de Nymphenburg possède une paire d'appliques réalisée vers 1725 dont les branches asymétriques sont proches de notre modèle et de celui du Palais Pitti attestant par là même le grand intérêt de la clientèle d'outre-rhin pour le goût parisien.

Références bibliographiques Jacques Charles-Gaffiot, Le Mobilier d'Apparat des Palais Lorrains sous les règnes des Ducs Léopold et François III, Metz, 2009, p. 106-107 Brigitte Langer, Die Möbel der Residenz München, Bd. 1: Die französischen Möbel des 18. Jahrhunderts, Munich, 1995 Hans Ottomeyer et Peter Pröschel, Vergoldete Bronzen, Die Bronzearbeiten des Spätbarock und Klassizismus, Munich, 1986, vol. I Marco Chiarini et Serena Padovani, Gli Appartamenti Reali di Palazzo Pitti, Una reggia per tre dinastie: Medici, Lorena e Savoia, tra Granducato e Regno d'Italia, Centro Di, Firenze, 1993, p. 296


Kohn

dimanche 25 novembre 2012

Piano Boulle vers 1830

  Résultat de recherche d'images pour "Gérard Tardieux et Christophe Migot"

En restauration dans l'atelier de Gérard Tardieux, un piano en marqueterie Boulle de 1830 résonne à nouveau. Il a fallu une centaine d'heures de travail  Barbezieux Saint-Hilaire


Gérard Tardieux et Christophe Migot ont patiemment restauré ce piano exceptionnel. (Photo D. l. )


"Instants magiques dans l'atelier de Gérard Tardieux, facteur de piano au Maine-Merle à Barbezieux. Quelques notes de musique s'échappent. Les premières après des décennies de silence d'un instrument en cour de restauration. Une nouvelle vie commence pour ce piano exceptionnel en marqueterie Boulle  datant de 1830.
« Les bronzes dorés se marient à la perfection avec le rouge des écailles de tortue et le noir de l'ébène qui composent le placage. » Gérard Tardieux effleure avec délicatesse la précieuse marqueterie. Il couvre l'instrument d'un regard amoureux. "

Horloge vers 1835



 HORLOGE MURALE plaquée de marqueterie "BOULLE"  par DIEBOLD. vers 1835.
avec des montures feuillagés dorés , les côtés sont cintrés et l'avant est incrusté de laiton, de nacre et d'écaille teintée rouge soutenu. L'horloge a un support  correspondant aux courbes. Le "cadran dispose au centre d'une étoile bleue  et est signé" Diebold, Paris ".

Les cartouches en émail  blancs avec chiffres romains en bleus.  le mouvement sur ​​une cloche et dispose d'un pendule suspendu avec de la soie. La plaque a la le nom du détaillant "Diebold Paris" ainsi que le nom  "E. Pilfort, Horologerie à Paris ".

Hauteur: (48cms.)

Petit cartel d'alcôve à secret


signé Lenoir à Lyon, vers 1700 - 1730,
de transition des styles Louis XIV et Régence.
Cadran signé au centre Lenoir à Lyon,
un secret actionne le remontage du mouvement,
qui lui confère une autonomie de 15 jours.
Hauteur 38cm

Cartel Louis XIV en placage d'écaille de tortue et bronzes ciselés dorés




Cartel Louis XIV en placage d'écaille de tortue et bronzes ciselés dorés
de très haute qualité, signé Gribelin à Paris.

Nicolas Gribelin, né en 1637, † vers 1720, horloger de Monsieur le Dauphin, a collaboré avec André-Charles Boulle. Musées de Dresde, Mathematisch-
Physikalischer Salon, Indianapolis Museum of Art, British Museum, Musée du Louvre, Musée des Arts décoratifs, Château de Versailles,
Uhrenmuseum de Wuppertal, ref J-D Augarde, Les Ouvriers du Temps et Tardy, dictionnaire des Horlogers Français)
.



 Le boîtier de lozange droit avec une colombe à l'envol
sur le bas de la vitre, et à l'amortissement un jeune garçon tenant une balle,
assis sur une chèvre. Cadran en bronse ciselé doré à douze cartouches en émail
à chiffres romains bleu marine, aiguilles en acier revenu bleu.
Mouvement à remontage bi-mensuel, avec sonnerie au passage à roue de compte
sur un timbre d'airain situé dans le dessus de la caisse.








Largeur 49cm, Hauteur totale 123cm, cartel seul 80cm.

Console ajourée avec pilier central décoré d'une tête d'Appollon souriant, surmontée d'un très fin plafond en parquet à fleurs centrales, et se terminant par une grenade vers le bas.






dessin de Bérain avec papillons et trompettes


mouvement signé Gribelin à Paris


Horloge par Balthazar Martinot, 1678



Horloge par Balthazar Martinot, 1678
Balthazar Martinot, dit l'Aîné, (né à Rouen en 1636 , mort à Saint-Germain-en-Laye en 1714) est un horloger français.
Balthazar Martinot, écuyer, valet de chambre-horloger ordinaire de la reine Anne d'Autriche puis horloger ordinaire du roi, était considéré de son temps comme l'un des plus fameux horlogers de toute l'Europe.
Comme l'écrit Tardy : « Avec les Martinot nous avons affaire à la plus longue dynastie de l’histoire de l’horlogerie. Nous nous trouvons en face d’êtres d’une exceptionnelle longévité et d’une fécondité non moins exceptionnelle qui, durant près de deux siècles, ont tenu des emplois officiels ».
Balthazar Martinot avait épousé Anne Belon, fille de Pierre Belon, également valet de chambre-horloger ordinaire de la reine.
Leur fille Anne Martinot décédée en 1707 avait épousé Philippe van Dievoet dit Vandive (1654-1738), le fameux orfèvre du Roi et du Dauphin, frère du sculpteur bruxellois Pierre van Dievoet.
Il naquit à Rouen en 1636 et était le fils de l'horloger Balthazar Martinot le Vieux (1610-1697) et de Catherine Hubert, fille de l'horloger Noël Hubert (1612-1650), gouverneur du Gros Horloge de Rouen et fondateur en cette ville d'une célèbre dynastie d'horlogers. Plusieurs membres de cette famille Hubert, restés huguenots, ont émigré à La Haye, Amsterdam, Genève, Leiden ou Londres.
Balthazar Martinot mourut à Saint-Germain-en-Laye en 1714.


Balthazar Martinot commença à œuvrer à Paris vers 1660, il était établi rue Galande en 1683 et quai des Orfèvres en 1697 et se retira dans son château de Saint-Germain-en-Laye en 1710. Son talent lui procura de nombreux appuis et lui donna un grand prestige. En 1665, il avait succédé à son beau-père Pierre Belon comme valet de chambre-horloger ordinaire de la reine Anne d'Autriche, il devint ensuite horloger du roi et de son conseil. Il jouissait de la protection et de la considération des plus importants représentants de la société de son époque, à commencer par Louis XIV lui-même, Monseigneur le Grand Dauphin, les ducs d'Aumont et de La Trémoille, le prince de Rohan, le marquis d'Argenson, la comtesse de Polignac, le cardinal de Gesvres, les Présidents du Harlay, de Lamoignon, de Maison et de nombreux autres grands personnages.
Le nom de Balthazar Martinot reste attaché à une splendide loterie de montres et de pendules à Versailles qu’il organisa en 1695 pour la Cour en compagnie de son confrère Nicolas Gribelin, les billets avaient été remplacés par des médailles sur lesquelles étaient gravées une pendule et l’inscription « Honos et praemia alunt artes ».

Petit Cartel d'époque Louis XIV
(début XVIIIè),
signé Balthazar Martinot à Paris,
Console et boîtier en Boulle

d'écaille rouge de tortue.

Sa production

Outre des montres de petits volumes, il est l'auteur de nombreuses pendules dont le boîtier est souvent l'œuvre de André-Charles Boulle (1642-1732).
Les grands musées d'Europe conservent nombre de ses productions (Musée du Louvre, Musée de Cluny et Musée national des techniques à Paris, Musée des Arts décoratifs à Lyon, Museum der Zeitmessung Beyer à Zurich, Musée de l'horlogerie à La Chaux-de-Fonds, le Victoria and Albert Museum à Londres, etc.).
L'on a découvert un inventaire de 1700 qui révèle qu’il possédait la plus importante collection privée d’horloges de son temps à Paris.
Avant l'invention capitale en 1675 par Christian Huygens (1629 -1695) du ressort spiral réglant, Balthazar Martinot, en collaboration avec Blaise Pascal et le duc de Roannez, mit au point en 1660 un système de ressort destiné à réguler le balancier des montres. Ce mécanisme porte toujours en horlogerie le nom de « ressort réglant de Martinot ».

source http://fr.academic.ru/

Cartel XIXém

Große französische Boulle-Kaminuhr.


Grande horloge par PLANCHON PARIS
, numéroté: 1950,
 rouge, brun écaille- plaqué motif floraux en laiton, bronze doré, boîtier rectangulaire
à  courbe et fleuron en forme de casque

cadran émaillé avec cartouches en émail blanc, noir
chiffres romains, aiguilles en acier bleui, frapper sur la cloche
pendant le ressort de suspension, le vent clé,
hauteur: 66 cm
Littérature: TARDY / Dictionnaire des Horlogers
Francais Page 525

Coffre fin XIX

Hampel Briefschatulle  in Boulle-Technik
Coffre  rectangulaire avec couvercle bombé en forme de dôme. Toutes les parties sont d'écaille et de laiton dans la technique de Boulle. Les zones sont remplies d'arabesques holistique. Les 4 divisions interieures et deux compartiments latéraux, sont recouverts d'un Marocain rouge et de cuir amende. Le couvercle est doublé en tissu moiré rouge. Verrouiller avec une clé . 

 France, 2e moitié du 19e siècle.

 H.: 16 cm. B.: 23 cm. T.: 12.5 cm

Adjugé  3.400€

source Hampel

1912 - La fabrication d'un siège a l'école Boulle , Paris.

 
1912 - La fabrication d'un siège a l'école Boulle , Paris.
 
 




  • Die Herstellungstechnik von Boulle-Marketerien


    Bureau Mazarin par Johann Puchwiser.




    Rare bureau Allemand (d'une paire) , réalisé à Munich en 1714 par Johann Puchwiser.   











    -


    Meuble Horloge avec marqueterie Boulle par Puchwiser



    Un splendide double-écritoire avec armoire supérieure et une horloge

    Atelier de Johann Puchwiser
    Munich 1704-1715,

    244 x 133 x 97 cm
    Inv R 3891.1 à 4


    Ce meuble , qui comprend une contrepartie  est  un vrai monument  et forme un meuble central pour l'écriture. Il a deux rabats latéraux pour écrire et un  partie tournant centralisée, un miroir intérieur, des tiroirs. Électeur Max Emanuel de retour d' exil (1706 à 1715, à Versailles) revient à Munich.




  •  Les couleurs du meuble sont très contrastées  par l'utilisation changeante d' écaille de tortue et de laiton par l'ébéniste, appelée technique de Boulle. Formé à Vienne, Puchwiser pris des motifs de gravures d'ornementalistes français comme Jean Bérain, mais a également développé une organisation indépendant avec ses propres détails artistiques.


    dessin de Bérain  modifié...par Johann Puchwiser (c. 1680 à 1744)


    Avec le retour de l'électeur en 1715, il s'est installé en tant que Hofkistler , ébéniste, de style  "Galanterie Kistler" (ébéniste dans le «galant», c'est-à-dire la mode française) et a été appelé par l' électeur à faire de nombreuses œuvres prodigieuses "Boulle", y compris les quatre pupitres qui sont la pièce maîtresse de l' exposition. L'exposition présente d'autres meubles Boulle par Puchwiser, ainsi que d'autres exemples des pays voisins de l'empire, comme le Palatinat, dirigés par l'électeur de Bavière Wittelsbach cousin, Johann Wilhelm (1690-1716) qui était aussi un grand culturels dépensier sur les meubles Boulle, entre autres choses.


    Catalogue Edité par Renate Eikelmann

    Des œuvres exposées au Bayerisches Nationalmuseum ont été prêtées par les palais   Bavarois, et les musées de Vienne et de Prague. «Mobilier baroque Technique Boulle: la conservation, de la Science et de l'Histoire», le 5-7 mai 2011, a eu lieu des discussions animées par des experts dans les domaines de la recherche historique et la conservation de meubles Boulle et de la restauration, et la des analyses scientifiques sur les œuvres exposées seront présentés.
    La naissance rococo  Bavarois, est d'autant plus extravagante et variée dans ses applications que les Français, est dû à la nomination de l'électeur, qui à son retour de son exil prolongé de 1706 à 1715 à Versailles, mis en place la mode Galante ett le Boulle ; de la Effner de formation française Joseph comme architecte de la cour, avec François Cuvilliés  son adjoint et successeur.


    source ; n Donald Lee et
    musée national bavarois








    Grande horloge sur pieds au palais de Schleissheim

     Grande horloge sur pieds vers 1715 1720 
     
     
     



    Grande horloge sur pieds avec carillon travail de Benoît Fürstenfelder, Johann Valentin Gevers

    Friedberg (district Aichach-Friedberg) vers 1715/20

    196 x 99 x 80cm
    Inv R 3792


    L'horloge avec un décors dans les goûts de la mode de la Chine, acheté pour Électeur Max Emanuel au palais de Schleissheim. Le mouvement provient d'un horloger à Friedberg près d'Augsbourg. De nombreux horlogers avaient établi qu'en raison de la réglementation des chartes ils  ne étaient pas autorisés à travailler à Augsbourg . La peinture laque du boîtier de la montre et le bâti de la table origine (Inv R 3793), avec une figure sculptée chinois s'inspirent des gravures ornementales Augsburger populaires, les artistes locaux ont fourni la motivation pour les populaires chinois des scènes.


    détail


    Benedikt Fürstenfelder, né en 1680 à Aichach, s’est installé en 1710 à Friedberg pour y devenir maître horloger en 1712 et y terminer sa vie en 1754. Il créa des mouvements horlogers destinés à des montres et horloges de différents types : pendules de cheminée horloges-monstrances, horloges de table, « Telleruhren », montres de carrosse et montres de poche. Son plus bel ouvrage, cependant, n’est autre qu’une somptueuse horloge de table à sonnerie au passage de style chinois datant d’environ 1715/1720 et dont le prince électeur Maximilien II Emanuel de Bavière fit l’acquisition pour le château de Schleissheim, non loin de Munich. Cet œuvre, aujourd’hui également exposée au Musée national de Bavière, est sans doute le produit d’horlogerie fridbourgeoise le plus accompli de l’époque.


    www.bayerisches-nationalmuseum.de

    Bureau avec décors représentant des scènes de l'Extrême-Orient


     

    Bureau avec décors représentant des scènes de l'Extrême-Orient atttibué à Hendrik van Soest

    Anvers, 1700

    132,0 x 102,0 x 70.0 cm
    Inv R 3362


    Le bureau indique "Marketeriebilder" d'après des originaux d' illustrations et les descriptions de voyage en Chine de Joan Nieuhof (1665) et Olfert Dapper (1670).

    Le type de la table avec la tablette écritoire escamotable a été distribué en 1700 à Anvers, tables de ce type ont été produites principalement dans l'atelier de M. Hendrik van Soest.

    Bureau cabinet orné de scènes chinoises. Probablement Augsbourg, vers 1700



    183
    183_1
    Bureau cabinet orné de scènes chinoises. Probablement Augsbourg, vers 1700.
    Photo Beaussant Lefèvre

    (scènes de la vie de Palais, scènes de tortures, allégories etc.) et de rinceaux en marqueterie Boulle de laiton, étain et nacre sur fond d'écaille rouge. Partie supérieur en gradin ouvrant treize tiroirs, une niche et deux casiers à secrets. Partie médiane à façade abattante et plateau coulissant découvrant un casier et six petits tiroirs. Un tiroir en ceinture sur quatre pieds fuselés cannelés réunis par une tablette échancrée. . (Un côté insolé, petits accidents).

     Hauteur: 147,5 cm - Largeur: 102 cm Profondeur: 61 cm.


     Estimation : 18 000 - 22 000 €.




    Fragment de marqueterie allemande du XVIIe siècle
    Figure 2377. Fragment de marqueterie allemande du XVIIe siècle, formant la décoration du plateau supérieur d'une table, Musée de Munich.

    Soufflet de forme trapézoïdale orné de marqueteries Boulle






    Soufflet de forme trapézoïdale orné de marqueteries Boulle en partie symétrisés de rinceaux d’acanthes, de fleurons, de rosaces stylisées et de bouquets de fleurs et de fruits disposés dans des vases. Les soufflets de cuir sont postérieurs.

    Cartel du dernier quart du XVIIème siècle.

    Rouillac

    PENDULE dite RELIGIEUSE de forme rectangulaire en marquetterie d'écaille, de laiton, d'étain et ornements de bronze dorés.
    La partie haute, amovible, recèle le timbre. Elle est ornée de sept pots à feu (un manquant), d'une ballustrade ajourée, de rangs de perles et est marquettée de rinceaux et feuillages.
    La caisse est flanquée de part et d'autre de colonnes, marquettées en lambrequins et surmontées de chapiteaux corinthiens. Un visage est centré sur la façade. Ajourée d'une vitre, ceinte d'un rang de perles, sur les côtés et en façade, elle ouvre par une porte à serrure en façade et sur le côté droit.
    Le cadran en laiton est gravé des heures en chiffres romains et graduée des minutes en chiffres arabes. De forme circulaire, il repose sur une console et une terrasse de laiton appliqué en enroulements signé "Louis Baronneau AParis". Les aiguilles de laiton (accidentées) sont ciselées et ajourées.
    La partie basse se termine en une draperie tombante marquettée. Elle repose sur quatre pieds toupies.
    La platine arrière du mouvement est signé "Louis baronneau A Paris".

    Dernier quart du XVIIème siècle.

    Haut. 47, Larg. 28, Prof. 13,5 cm.
    (accidents, manques).


    Rouillac
    détail de la galerie

    Provenance : château du Blésois.

    Bibliographie :
    - Tardy, "Dictionnaire des horlogers français", p. 31.

    Reçu maître en 1653, Louis Baronneau est horloger du roi Louis XIV à ses début,s puis officier et horloger de la Reine Marie-Thérèse en 1661. Son atelier est sis rue de la Calandre à Paris, dès 1660 . Le musée du Louvre conserve de lui une montre de carosse. Il est à l'origine d'une dynastite d'artisans et d'artistes : son fils, Jean-Louis, est également horloger de la Reine, sa fille, Marie, épouse Jean Jouvenet, peintre et directeur de l'Académie des Beaux-Arts. Ses petits enfants seront horloger ou orfèvre. André-Charles Boulle est réputé avoir fournit certaines de ses caisses

    Rouillac
    Signature de  "Louis Baronneau"  horloger du roi Louis XIV à Paris


    Rouillac

    source : Vente Rouillac

    "Solem audet dicere falsum"

    Rouillac
    Sur le cadran "Elle ose convaincre le soleil d'erreur"


    Rouillac

    HORLOGE de PARQUET en marqueterie attribuée à André Charles BOULLE, mouvement signé de Pierre DUCHESNE

    RouillacHORLOGE de PARQUET en marqueterie attribuée à André Charles BOULLE, mouvement d'horlogerie signé de Pierre DUCHESNE (modification).

    Caisse en placage d'ébène et d'écaille rouge marqueté d'étain, à décor floral stylisé. Ornements en bronze doré
    Rouillac


    Cadran, soutenu par une Allégorie du Temps, personnage à la faux les bras levés
     Sur la base se trouve inscrit en latin, un précepte de Virgile gravé : " Solem audet dicere falsum " : " Elle ose convaincre le soleil d'erreur ".





    XVIIème - XVIIIème siècle.
    N° d'inventaire peint : 3103. R.

    Haut. 233, Larg. 42, Prof. 19 cm. (état de marche, corde pour remonter à la fois la sonnerie et le mouvement)

    Provenance : collection privée de l'Orléanais.

    Références :
    À rapprocher de deux régulateurs comparables :
    - Vente Genève, avril 2009, caisse de Boulle et mouvement de Duchesne, circa 1685.
    - Musée Getty (Los Angeles, Californie), caisse de Boulle et mouvement de Gaudron, 1680-1690.

    Pierre Duchesne (1650-1730) est reçu maître de la guilde du faubourg Saint-Germain le 17 mars 1675 et à la ville de Paris le 5 juin 1675. Entre 1675 et 1700, il s'installe dans la cour du palais "au chêne d'Alexandre", et utilise plusieurs gaines fabriquées par André Charles Boulle.
    Ses oe
    œuvres sont conservées à Paris : au Musée des Arts décoratifs, à l'École des Beaux-Arts, comme au Musée national des Techniques.


    Source vente par Rouillac
    http://www.rouillac.com/
     


    Paire de Cabinet Royal des collections Palatine 1701

    206,0 x 136,0 x 64,0 cm

    Münzschrank l'électeur Johann Wilhelm von der Pfalz



    le musée nationnal Bavarois





    Johann Anton Lautenschein
    Düsseldorf 1701,

     Cabinet Royal des collections Palatine


    Fabriqué en1701 par la manufacture Hoftischler Anton (au Lüchtenstein travaillé de 1696 à 1716 à Düsseldorf), le Wittelsbach électeur Johann Wilhelm von der Pfalz deux Münzschränke.

    Chaque armoire a été conçu pour environ 10.000 pièces de  collection. Un cabinet contient des pièces de monnaie anciennes, car des inscriptions sont  mentionnés avec le nom d'empereur romain. Le deuxième coffret reçu après 1730 pour l'installation de Mannheim Castle, un nouvel intérieur avec de grande marqueterie et était destiné à des pièces  plus modernes. Les surfaces de la paire d'armoires sont dessinées d'après les œuvres d'art  français dans la technique dite Boulle de laiton et d'écaille. Les ornements sont identiques, mais ils ont été regroupés dans la variante "première-partie"  et  "contre-partie" (modèle négatif).


    musée nationnal Bavarois

    Coffre dans le style néo-renaissance






  • Cassette  fait à Munich par l'orfèvre Miller Fritz

    Dans le musée national de baviére nous trouvons des cassettes dans le style néo-renaissance. Ils furent des trésors princiers ; En Allemagne, le 19 Siècle est revenu à l' usage des coffres pour des cadeaux officiels pour des personnalités, tous comme les coffres de mariage ont été fait sous Louis XIV au XVIIém Siècle.

     Ce type de Cassettes d'un faste et d'un art très ambitieux ont été particulièrement produit par l'atelier de Fritz Miller, le principale orfèvre de Munich.

    Source :

    Bibliothèque "en armoire" par Nicolas Sageot


    BOULE CABINET OU ARMOIRE. évalué à près de £ 15 000. Jones legs.
     ( Victoria and Albert Museum. )


    En ce qui concerne la valeur de certains des spécimens dans les collections publiques, il est difficile de former un {166} estimation. Le cabinet Boule, probablement conçu par Bérain, exécuté par Boule de Louis XIV. (P illustrée. 165 ) serait, si la mise en vente chez Christie, probablement chercher £ 15,000. Cette pièce est jugée plus grandiose dans le style que tout dans les galeries en France. À la Wallace Collection il ya des exemples qui apportent des sommes fabuleuses en cas de vente. Une armoire de Boule, dans le legs Jones, acheté par M. Jones pour £ 3,000 en 1881, est maintenant une valeur de trois fois cette somme.  Lors de la construction, la décoration, l'ameublement et de Versailles Louis XIV. passé plus de cinq cents millions de francs, en plus de ce qui il y avait l'armée d'ouvriers susceptibles de corvées. Quelques vingt mille hommes et six mille chevaux ont été utilisés en 1684 dans les différentes parties du château et le parc. En mai 1685, il y avait pas moins de trente-six mille employés.  Les artisans illustres qui ont travaillé sur les magnifiques décorations intérieures artistiques ont transmis leurs noms à la postérité. Bérain, Lepautre, Henri de Gissey, sont les plus connus des concepteurs. Parmi les peintres sont les noms des Audran, Baptiste, Jouvenet, Mignard, et le plus connu des sculpteurs sont Coustou et Van Clève. Parmi les sculpteurs sur bois, métal-chasseurs, serruriers, et doreurs Pierre Taupin, Ambroise Duval, Delobel et Goy sont des noms de spécialistes dans leur propre métier qui a transformé Versailles d'un pavillon de chasse royal dans l'un des plus beaux palais d'Europe.







    "bibliothèque en armoire", époque Louis XIV/Régence, par Nicolas Sageot, (1706), Paris vers 1715/1720.


    Vendu pour  660 000 francs suisse (frais inclus)


    source Koller



    COMMODE d'apparat "EN BUREAU", Paris vers 1723.





    -
    COMMODE d'apparat "EN BUREAU", Régence, par A.C. BOULLE (André Charles Boulle, 1642-1732) et ses fils.

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    A la restauration  signature d'Etienne Levasseur
    ébène, brun écaille, laiton gravé, bronze doré
    89 x 151 x 65,5 cm
     Paris vers 1723.

    Vendu pour  963 000 francs suisse
    Source Koller


                                 

    20e Salon de l’artisanat d’art, la Ville de Saint-Maur

    Au 20e Salon de l’artisanat d’art, la Ville de Saint-Maur et la Chambre de Métiers du Val-de-Marne organisaient des animations sur l’artisanat d’art,  le grand public découvrait des artisanants de qualités.


    Un atelier de restauration de marqueterie Boulle et une exposition de très beaux Cartels.

    découpe sur le salon

    Madame Poisson à la découpe.
     
     
     

    dates du salon : 16, 17 et 18 novembre 2012, place de Molènes à ST Maur (94).